Tragédie du Nouvel An à Crans-Montana : La Suisse en deuil après l’incendie du « Constellation »

CRANS-MONTANA – Ce qui devait être une nuit de célébration a tourné au cauchemar national. Un incendie d'une violence inouïe a ravagé le bar-discothèque « Le Constellation » en plein cœur de la station valaisanne, faisant des dizaines de victimes.

Par la Rédaction | Publié le 1er janvier 2026

La station de Crans-Montana s’est réveillée dans la stupeur et la douleur ce jeudi matin. Vers 1h30, alors que les festivités du passage à la nouvelle année battaient leur plein, le feu a pris au sein de l'établissement « Le Constellation », situé dans le secteur de Montana.

Un embrasement fulgurant

Selon les premiers éléments de l'enquête et de nombreux témoignages concordants, le drame aurait été provoqué par l'allumage de fontaines lumineuses sur des bouteilles de champagne. Les étincelles auraient atteint des décorations inflammables fixées au plafond, provoquant une propagation de flammes à une vitesse décrite comme « catastrophique » par les services de secours.

Une explosion a suivi quelques minutes plus tard, piégeant des dizaines de personnes à l'intérieur de l'établissement bondé.

Un bilan humain d'une ampleur inédite

Le bilan provisoire communiqué par la Police cantonale valaisanne fait état d'une quarantaine de décès et de plus de 115 blessés. L’identification des victimes est toujours en cours, un processus rendu complexe par la violence du sinistre.

Les hôpitaux de la région et les centres spécialisés pour grands brûlés du CHUV à Lausanne et de l'Hôpital universitaire de Zurich ont été placés en état d'alerte maximale. Face à l'afflux de blessés graves, une coopération transfrontalière avec la France et l'Italie a été activée pour la prise en charge médicale.

La nation solidaire

Le Conseil fédéral a réagi avec une vive émotion. Le président de la Confédération, Guy Parmelin, a annulé son allocution officielle de Nouvel An pour se consacrer au suivi de la crise.

« La Suisse entière pleure ses enfants ce matin. Nos pensées vont aux familles brisées par cette tragédie sans précédent », a-t-il déclaré.

Les drapeaux du Palais fédéral à Berne seront mis en berne pour une durée de cinq jours. À travers le pays, de nombreuses stations de ski ont annulé leurs événements festifs par respect pour les victimes.

L'enquête commence

Le Ministère public valaisan a ouvert une enquête pour déterminer les responsabilités exactes. Les questions autour des normes de sécurité incendie du bâtiment et de l'usage d'engins pyrotechniques en intérieur seront au cœur des investigations.

Une cellule de soutien psychologique a été déployée à Crans-Montana pour accompagner les rescapés et les familles de victimes arrivant sur place.

 

​Vœux 2026 : Emmanuel Macron promet une année « utile » malgré l’instabilité

Dans un discours de moins de dix minutes — le plus court depuis son arrivée à l’Élysée — le chef de l’État a tenté de reprendre l’initiative. Entre appels à l’unité nationale et chantiers sociétaux, il assure qu'il restera « au travail jusqu’à la dernière seconde ».

PARIS – C’est un président combatif, bien que marqué par une impopularité record et un climat politique fragmenté, qui s’est adressé aux Français ce mercredi soir. Pour ses vœux de la Saint-Sylvestre, Emmanuel Macron a délaissé les longues envolées lyriques pour un format resserré, focalisé sur trois priorités concrètes et un message politique clair : non, il n’est pas un président « empêché ».

​Le refus de l'immobilisme

​À seize mois de la fin de son second mandat, le Président a balayé d'un revers de main les appels à sa démission. « Je resterai jusqu'à la dernière seconde à votre service », a-t-il martelé, comme pour conjurer le spectre du « canard boiteux » (lame duck) qui plane sur cette fin de quinquennat. Face à une Assemblée nationale sans majorité, il a plaidé pour la stabilité, affirmant que « notre histoire nous enseigne que nous pouvons tout relever si nous savons rester unis ».

​Trois chantiers pour 2026

​Pour prouver que l'année à venir ne sera pas une année de transition, Emmanuel Macron a fixé trois caps majeurs :

  1. Le service militaire volontaire : Un projet visant à renforcer la cohésion nationale et l'engagement de la jeunesse.
  2. La régulation des réseaux sociaux : Un axe fort pour protéger les plus jeunes contre les dérives numériques, un sujet devenu une préoccupation croissante des familles.
  3. La loi sur la fin de vie : Le Président a confirmé que ce débat de société majeur, souvent repoussé, serait l’un des grands rendez-vous législatifs de 2026.

​L’Europe face à l’incertitude

​Sur le plan international, l'ombre du conflit en Ukraine et le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche ont irrigué le discours. Emmanuel Macron a réitéré son appel à un « réarmement » européen, tant militaire que diplomatique. « L’Europe ne peut plus déléguer sa sécurité », a-t-il affirmé, évoquant à demi-mot le renforcement de la coopération nucléaire avec nos voisins, notamment le Royaume-Uni.

​Conclusion : Le pari de la « résilience »

​En terminant son allocution par le traditionnel « Vive la République, vive la France », le chef de l’État a lancé un appel à la « fraternité ». Reste à savoir si ce message de détermination suffira à apaiser un pays profondément divisé et à redonner un second souffle à un gouvernement en quête permanente de compromis.

Note : Ce résumé est basé sur les thématiques d'actualité et les déclarations marquantes de ce 31 décembre 2025.

 

​Le Monde bascule en 2026 : Entre éclats de joie et hommages solennels

Alors que le soleil se couche sur 2025, la planète entame sa rotation festive. De Sydney à New York, le passage à la nouvelle année s'écrit entre traditions ancestrales, shows technologiques et, par endroits, une émotion empreinte de recueillement.

PAR NOTRE CORRESPONDANT GLOBAL – Aujourd'hui, mercredi 31 décembre 2025, le monde change d’ère. Comme chaque année, les nations du Pacifique ont ouvert le bal : les îles Kiribati et la Nouvelle-Zélande ont été les premières à saluer 2026 sous des pluies de lumière, suivies de près par une Asie partagée entre ferveur et spiritualité.

​L’Océanie et l'Asie : Un départ sous haute surveillance

​À Sydney, le traditionnel feu d’artifice du Harbour Bridge a bien eu lieu, mais l’atmosphère était cette année particulière. Un hommage national a été rendu aux victimes de la fusillade de Bondi Beach survenue mi-décembre. Une minute de silence a précédé l'embrasement du ciel, et l’image d’une colombe de la paix a été projetée sur les pylônes du pont, rappelant que la fête n'efface pas la mémoire.

​Plus au nord, à Tokyo, le passage à l'an 2026 a retrouvé son calme rituel. Malgré l'annulation des grands rassemblements à Shibuya pour des raisons de sécurité, des milliers de Japonais ont afflué vers les temples pour le Hatsumōde. Au son des 108 coups de cloches bouddhistes, les fidèles ont prié pour une année de « transformation », 2026 marquant le début de l'année du Cheval dans le zodiaque chinois.

​Europe et Moyen-Orient : Le triomphe du visuel

​L'Europe s’apprête à vivre une nuit électrique. À Paris, les Champs-Élysées sont déjà noirs de monde pour le spectacle de vidéo-mapping sur l'Arc de Triomphe. À Londres, le "London Eye" sera le centre d'un show pyrotechnique géant, accessible uniquement sur réservation.

​Dubaï, fidèle à sa démesure, promet une nouvelle fois de repousser les limites avec un show laser et pyrotechnique sur la Burj Khalifa. Cette année, la technologie est au cœur des festivités : plusieurs capitales, dont Athènes et Nicosie, ont choisi de remplacer une partie de leurs feux d'artifice par des ballets de drones, plus silencieux et écologiques.

​Traditions insolites : Des raisins, des valises et des vagues

​Au-delà des grands rassemblements, le réveillon reste le moment des superstitions :

  • En Espagne, des millions de personnes s'apprêtent à avaler leurs 12 grains de raisin au rythme des carillons de la Puerta del Sol.
  • Au Brésil, sur la plage de Copacabana, on attend 2,5 millions de fêtards vêtus de blanc qui sauteront sept vagues pour honorer la déesse Yemanja.
  • En Équateur, la tradition des monigotes (poupées de chiffons représentant l'année écoulée) battra son plein, avec des bûchers allumés à minuit pour "brûler" les soucis de 2025.

​Vers une année 2026 de résolutions durables

​Cette année, une tendance forte émerge : le "Nouvel An conscient". Selon les premières enquêtes, les résolutions pour 2026 s'orientent massivement vers la santé mentale et l'engagement écoresponsable. Après des années de crises globales, l'heure semble être à la reconstruction personnelle et collective.

L’Australie célèbre la nouvelle année sous un ciel en feu

Sydney, Melbourne, Brisbane… Comme chaque année, l’Australie a marqué le passage à la nouvelle année par une série de feux d’artifice spectaculaires, suivis par des millions de spectateurs sur place et à travers le monde.

À Sydney, l’événement phare s’est déroulé dans la baie, autour du Harbour Bridge et de l’Opéra, offrant un tableau lumineux devenu emblématique. Deux spectacles ont rythmé la soirée : un feu familial en début de nuit, puis le grand final à minuit, synchronisé avec musique, lumières et projections. La ville, souvent l’une des premières grandes métropoles à entrer dans la nouvelle année, a une nouvelle fois attiré l’attention internationale.

À Melbourne, les festivités se sont réparties sur plusieurs sites du centre-ville et le long de la Yarra River, avec des feux tirés depuis les toits et les parcs urbains. L’ambiance, plus décentralisée, a permis d’accueillir un large public dans différents quartiers.

Brisbane a combiné feux d’artifice et spectacles de drones le long du fleuve, tandis que Perth, Adelaide, Canberra, Hobart et Darwin ont également proposé des célébrations mêlant animations, musique et tirs pyrotechniques à minuit.

Au-delà du divertissement, ces célébrations ont été accompagnées de dispositifs de sécurité renforcés et, dans certaines villes, de moments de recueillement avant le lancement des feux.

Diffusés en direct à la télévision et en streaming, notamment depuis Sydney, les feux d’artifice australiens ont une fois de plus symbolisé l’entrée dans la nouvelle année, entre tradition, innovation et spectacle grandiose. 🎆🇦🇺

 

 

​Rail : Chaos sous la Manche à l’approche du Nouvel An

PARIS / LONDRES – Le trafic Eurostar est paralysé ce mardi 30 décembre 2025 à la suite d’une panne électrique majeure dans le tunnel sous la Manche. Des milliers de voyageurs se retrouvent bloqués à deux jours du réveillon.

​C'est un scénario noir pour les vacanciers. Depuis ce matin, la liaison ferroviaire entre Londres, Paris, Bruxelles et Amsterdam est quasi-totalement interrompue. En cause : une rupture de l'alimentation électrique au niveau des caténaires dans le tunnel, aggravée par l'immobilisation technique d'une navette LeShuttle (transportant des véhicules) à l'intérieur de l'ouvrage.

​Des gares saturées et des passagers résignés

​À la gare du Nord comme à St Pancras, l'ambiance est à la frustration. Si certains trains ont pu circuler avec des retards dépassant les trois heures en début de matinée, la compagnie a finalement pris la décision de suspendre la majorité de ses services.

​"Nous avons reçu un message nous conseillant de ne pas venir en gare", témoigne une passagère à Londres. Eurostar a en effet diffusé une consigne stricte : ne pas se rendre en gare et reporter les voyages prévus ce jour. Pour ceux déjà sur place, l’attente se fait dans le calme, malgré l'incertitude pesant sur les festivités du Nouvel An.

​Une reprise "progressive" sous haute tension

​L'exploitant du tunnel, Getlink, a annoncé une intervention technique sur les câbles d'alimentation. Une reprise très progressive du trafic a été amorcée aux alentours de 15h00, mais les autorités ferroviaires avertissent que la situation restera instable jusqu'à la fin de la journée.

Ce qu'il faut savoir si vous devez voyager :

  • Annulations : Plusieurs trains de l'après-midi et de la soirée (notamment vers Paris et Bruxelles) sont officiellement supprimés.
  • Mesures commerciales : Eurostar propose l'échange gratuit des billets pour une date ultérieure ou un remboursement intégral.
  • Alternative : Les passagers sont invités à consulter l'application en temps réel avant tout déplacement vers les terminaux.

​Alors que l'année 2024 s'était terminée sur des records de fréquentation, ce dernier incident technique de 2025 vient rappeler la fragilité de l'infrastructure transmanche face aux pics d'affluence hivernaux.

 

 

 

​Mort de Brigitte Bardot : la fin d’un mythe, l’extinction d’une flamme

L’icône mondiale du cinéma et défenseuse acharnée de la cause animale, Brigitte Bardot, s’est éteinte ce dimanche 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans. Elle laisse derrière elle une trace indélébile dans l’histoire culturelle du XXe siècle.

SAINT-TROPEZ – Le rideau est tombé sur « B.B. ». C’est dans sa célèbre propriété de La Madrague, à Saint-Tropez, que Brigitte Bardot a rendu son dernier souffle. L’information, confirmée par sa Fondation, a provoqué une onde de choc immédiate, de la France jusqu’à Hollywood.

​De la muse à l’icône de la liberté

​Née en 1934, Brigitte Bardot était devenue, sous l’œil de Roger Vadim, l’incarnation de la femme moderne et libérée. Avec Et Dieu… créa la femme (1956), elle bouscule les mœurs de l’époque, devenant un sex-symbol mondial. Actrice fétiche de Godard ou de Clouzot, elle décide pourtant de mettre un terme brutal à sa carrière en 1973, en pleine gloire, affirmant ne plus vouloir appartenir au monde du « simulacre ».

​Le combat d’une vie : la Fondation

​La seconde partie de sa vie fut entièrement dévouée aux « sans-voix ». En créant la Fondation Brigitte Bardot, elle a mené des combats historiques : de l’interdiction de la chasse aux blanchons à la lutte contre la corrida et l’abattage rituel. Sa ténacité, parfois radicale, lui a valu l'admiration des défenseurs de l'environnement, mais a aussi été assombrie par des prises de position politiques controversées et des condamnations judiciaires.

​Un hommage national

​Le Président de la République a rapidement réagi, saluant une femme qui « a offert à la France une part de son rayonnement ». Des milliers d'anonymes se pressent déjà devant les grilles de sa propriété varoise pour déposer des fleurs.

​Conformément à ses dernières volontés, elle devrait être inhumée dans l'intimité de son jardin, loin du faste des cérémonies officielles, entourée des animaux qu'elle a chéris jusqu'au bout.

Agression au couteau dans le métro parisien : trois femmes blessées, un suspect interpellé

PARIS – Un vent de panique a soufflé sur la ligne 3 du métro parisien ce jeudi 26 décembre. En fin d’après-midi, trois femmes ont été la cible d’attaques successives à l’arme blanche. Un suspect a été interpellé quelques heures plus tard dans le Val-d'Oise.

Chronologie d'une attaque en série

Les faits se sont déroulés dans un laps de temps très court, entre 16h15 et 16h45. L'agresseur a frappé à trois reprises dans des stations majeures du centre de la capitale :

  • Arts-et-Métiers

  • République

  • Opéra

Le mode opératoire est resté identique : l'individu s'en est pris violemment à des passagères, les frappant au couteau, principalement au niveau du dos et des membres inférieurs, avant de prendre la fuite en utilisant le réseau de transport.

État des victimes

Les trois victimes ont été immédiatement prises en charge par les secours et transportées vers les hôpitaux parisiens. Bien que les blessures soient sérieuses, les autorités ont confirmé que leur pronostic vital n'est pas engagé.

L'enquête et l'interpellation

Grâce à l'exploitation rapide des images de vidéosurveillance de la RATP et au bornage de son téléphone portable, les enquêteurs de la Brigade des Réseaux Ferrés (BRF) ont pu identifier un suspect.

L'homme, âgé de 25 ans, a été arrêté dans la soirée à son domicile, dans le Val-d'Oise. Selon les premières sources proches de l'enquête :

  • Le profil psychiatrique de l'individu est au cœur des investigations.

  • La piste terroriste est, à ce stade, formellement écartée.

  • Une enquête pour tentatives d'homicides volontaires a été ouverte par le parquet de Paris.

Réactions

Le ministre de l'Intérieur a salué la "réactivité exemplaire" des forces de l'ordre. Cet événement a toutefois relancé le débat sur la sécurité dans les transports en commun en période de forte affluence.

Colère agricole : La France sous tension pour l’« Acte III » en plein chassé-croisé de Noël

Ce samedi 27 décembre, le mouvement de contestation des agriculteurs s'est durci à travers l'Hexagone. Entre barrages routiers et blocages stratégiques, les syndicats maintiennent la pression sur le gouvernement, perturbant fortement les retours de vacances.

Le Gers, épicentre de la fronde

C’est dans le Sud-Ouest que la mobilisation est la plus spectaculaire. Le département du Gers est quasiment quadrillé par les manifestants. À Auch, la rocade reste impraticable, tandis que des points névralgiques comme Nogaro, Gimont et Lectoure sont le théâtre de blocages filtrants ou totaux. Les agriculteurs y dénoncent « l'inertie de l'État » face à la crise sanitaire bovine et réitèrent leur opposition farouche à l'accord UE-Mercosur.

Les axes autoroutiers pris pour cible

Le réseau Vinci Autoroutes signale de fortes perturbations sur plusieurs axes majeurs, compliquant le trajet des automobilistes en ce samedi classé orange par Bison Futé :

  • L’A10 (Paris-Bordeaux) : Des blocages intermittents au niveau de Longvilliers (Yvelines) et de Mer (Loir-et-Cher) provoquent d'importants ralentissements.

  • L’A75 : La « Méridienne » est partiellement coupée entre le Cantal et l’Aveyron, isolant certains secteurs du Massif Central.

  • La RCEA (Saône-et-Loire) : La RN79 est fermée sur plusieurs tronçons entre Paray-le-Monial et Clermain, forçant les usagers à emprunter des déviations saturées.

Une mobilisation qui s'inscrit dans la durée

Malgré la période festive, la détermination ne faiblit pas. Dans l'Allier et le Cher, des « opérations escargot » ralentissent les accès aux grandes agglomérations comme Moulins et Bourges.

« Nous ne demandons pas l'aumône, mais le droit de vivre de notre métier et une protection contre une concurrence déloyale », explique un représentant syndical sur un barrage de l'A71.

À quoi s'attendre pour la soirée ?

Les préfectures appellent à la plus grande vigilance. Des « feux de la colère » sont attendus dès la tombée de la nuit sur de nombreux ronds-points stratégiques. Il est vivement conseillé d'éviter les secteurs d'Auch et de la vallée de la Garonne, et de consulter les applications de trafic en temps réel avant tout départ.

ÉPARGNE : LE "COUP DE MASSUE" DE 2026 ?

Samedi 27 décembre 2025

Alors que l’année s’achève dans un climat d’incertitude politique totale, le rejet du budget 2026 au Parlement et l’adoption définitive du budget de la Sécurité sociale placent les économies des Français sous une surveillance fiscale sans précédent. Décryptage d’un début d’année qui s’annonce périlleux pour les épargnants.

Le choc de la « Flat Tax » : 31,4 % dès le 1er janvier

C’est désormais une certitude : la fiscalité sur le capital va s'alourdir. Le vote définitif du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) a entériné une hausse de 1,4 point de la CSG sur les revenus financiers. Concrètement, la célèbre « Flat Tax », ou Prélèvement forfaitaire unique (PFU), grimpe de 30 % à 31,4 %. Cette mesure touche de plein fouet les dividendes, les intérêts des comptes-titres et les livrets bancaires fiscalisés. L’État espère ainsi injecter plus d’un milliard d’euros dans des caisses publiques en proie à un déficit abyssal.

200 000 foyers basculent dans l’impôt

Le blocage du budget de l'État a une conséquence "invisible" mais brutale : le gel du barème de l’impôt sur le revenu. Contrairement aux années précédentes, les tranches d'imposition ne seront pas indexées sur l'inflation.

"C'est une taxe déguisée sur le pouvoir d'achat", alertent les associations de contribuables.

Selon la Banque de France, ce gel va faire basculer 200 000 foyers modestes dans la catégorie des imposables dès 2026, brisant le bouclier fiscal de nombreuses familles de la classe moyenne.

L’Assurance-vie et l’Immobilier : Les derniers sanctuaires ?

Dans ce paysage sombre, une lueur d'espoir subsiste pour les investisseurs de long terme. Pour l'heure, l'assurance-vie et les revenus fonciers ont été épargnés par cette hausse ciblée de la CSG.

  • L’assurance-vie conserve ses abattements après 8 ans, s’affirmant plus que jamais comme la valeur refuge fiscale.

  • Les SCPI et l'immobilier direct échappent également à la nouvelle taxe, le gouvernement souhaitant éviter de paralyser un secteur de la construction déjà en crise.

Vers une « Loi Spéciale » en janvier

Faute de budget adopté avant le 31 décembre, le Gouvernement devrait déposer une loi spéciale dans les prochains jours. Ce texte d'urgence permettra d'assurer la continuité de l'État et de continuer à prélever les impôts, mais il laisse planer un doute sur d'autres réformes, notamment celle du PER (Plan d'Épargne Retraite) dont les avantages à la sortie sont toujours dans le viseur de certains amendements.

Le conseil des experts : Dans ce contexte d’« épargne sous surveillance », la prudence est de mise. L'heure est à l'arbitrage : privilégier les enveloppes protégées et anticiper une baisse probable des taux du Livret A prévue pour février prochain.

Noël au Vatican : Le pape Léon XIV appelle au « courage du dialogue » pour clore l'année jubilaire

CITÉ DU VATICAN – En ce jour de Noël, le pape Léon XIV a délivré son premier message Urbi et Orbi de la Nativité depuis la loggia de la basilique Saint-Pierre. Devant une place comble, le souverain pontife a placé son allocution sous le signe de la paix et de la responsabilité individuelle, alors que l’Église s’apprête à refermer les Portes Saintes du Jubilé 2025.

Un plaidoyer pour une paix « désarmée »

C’est un pape Léon XIV solennel qui s’est adressé à la ville et au monde à la mi-journée. Succédant à une année marquée par la transition pontificale après le décès du pape François, le nouveau pontife a exhorté les nations en conflit, particulièrement l’Ukraine et la Russie, à trouver « le courage de dialoguer de manière sincère, directe et respectueuse ».

Dans une homélie empreinte de gravité, il a dénoncé les « blessures ouvertes » du monde — de Gaza au Liban — qualifiant la guerre d’absurdité face au message de la crèche. Son style, plus théologique et axé sur les racines de la foi, marque une volonté de recentrer l’Église sur une « espérance qui engendre la vie », loin des bruits de la violence.

Le bilan d'une année historique : le Jubilé 2025

Ce 25 décembre marque également l’épilogue de l’Année Sainte. Lancé par son prédécesseur en décembre 2024, ce Jubilé de l'Espérance aura attiré plus de 30 millions de pèlerins à Rome.

  • Affluence record : La ville éternelle a vécu au rythme des passages sous la Porte Sainte, un symbole de pardon et de renouveau spirituel.

  • Un tournant diplomatique : Le pape a rappelé l'importance des récents voyages, notamment celui effectué au Liban et en Turquie début décembre, pour les 1700 ans du Concile de Nicée, renforçant les liens avec les Églises d'Orient.

Vers 2026 : Une Église « en sortie »

Alors que la Porte Sainte de Saint-Pierre sera officiellement refermée le 6 janvier prochain, Léon XIV semble déjà dessiner les contours de son règne : une fidélité aux réformes de son prédécesseur alliée à une exigence de simplicité et d'humilité.

« L’espérance est plus puissante que les menaces, car elle ne se contente pas d'attendre, elle engendre le monde nouveau de Dieu », a-t-il conclu avant de donner sa bénédiction apostolique sous les acclamations des fidèles.

Analyse : Une France en suspens entre réformes de "concorde" et survie budgétaire

Alors que les Français s'apprêtent à célébrer les fêtes, le paysage politique est marqué par un paradoxe : une activité législative intense pour protéger les élus et les familles, contrastant avec une précarité budgétaire qui force l'État à utiliser des procédures d'exception.

1. Le "bouclier" des élus locaux : La fin de l'impuissance ?

La promulgation, ce 22 décembre, de la loi portant création d’un statut de l’élu local est sans doute l'acte politique le plus consensuel de l'année. Face à une vague de démissions sans précédent et à une hausse des violences, le texte apporte des réponses concrètes :

  • Protection renforcée : L'octroi de la protection fonctionnelle (prise en charge des frais de justice) devient automatique pour tous les élus victimes d'agressions ou de menaces.

  • Revalorisation : Pour attirer de nouveaux profils dans les communes rurales, les indemnités des maires des petites villes (moins de 1 000 habitants) sont revalorisées de 10 %.

  • L’après-mandat : Un "contrat de sécurisation" et une bonification de retraite d'un trimestre par mandat sont créés pour faciliter le retour à la vie professionnelle.

2. Sécurité Sociale 2026 : Le pari de la natalité et le répit des retraités

Le Budget de la Sécurité Sociale (PLFSS), adopté dans la douleur le 16 décembre, dessine un nouveau modèle de protection sociale :

  • Le "Congé de naissance" : C'est la mesure phare. Dès janvier 2026, un nouveau congé de deux mois par parent (indemnisé à un niveau supérieur au congé parental classique) pourra être pris. Un couple pourra ainsi cumuler jusqu'à quatre mois de présence auprès du nouveau-né en plus des congés maternité et paternité.

  • Trêve sur les retraites : Dans un geste d'apaisement politique, le calendrier de relèvement de l'âge de départ est gelé jusqu'en 2028. Pour compenser ce coût (estimé à 1,4 milliard d'euros en 2027), le gouvernement mise sur une contribution accrue des mutuelles et une revalorisation a minima des pensions l'année prochaine.

  • Handicap : Depuis le 1er décembre, le remboursement à 100 % des fauteuils roulants est une réalité, simplifiée par un guichet unique auprès de l'Assurance Maladie.

3. État : Le pilotage à vue de l'article 45

Malgré ces avancées, l'État navigue en eaux troubles. Faute d'un budget classique voté à temps, le gouvernement a dû déposer hier un projet de loi spéciale basé sur l'article 45 de la LOLF. Ce texte "minimaliste" est vital : il autorise la perception des impôts dès le 1er janvier et garantit le paiement des fonctionnaires. C’est une situation inédite qui souligne la fragilité de la coalition au pouvoir, incapable de faire voter un budget global sans risquer une motion de censure fatale.


L'Œil de la rédaction

La stratégie de l'exécutif est claire : multiplier les "mesures de proximité" (élus, handicap, familles) pour compenser une impuissance structurelle sur les grands équilibres budgétaires. Le 31 décembre, lors de ses vœux, Emmanuel Macron devra convaincre que ce "pilotage par petits bonds" peut encore tenir jusqu'en 2027 dans un contexte international de plus en plus imprévisible.

 

​Fin de cavale à Marseille : le "dangereux" évadé de Dijon interpellé dans les quartiers Nord

PRISON – Recherché depuis trois semaines après une évasion spectaculaire à la scie et au drone, le fugitif de 19 ans a été cueilli ce jeudi matin par les forces de l’ordre dans une cité marseillaise. Il était considéré comme « potentiellement dangereux » par la justice.

​La traque est terminée. Ce jeudi 18 décembre 2025, aux premières lueurs du jour, les enquêteurs ont mis un point final à la cavale de Yannick T., 19 ans, l’un des deux détenus évadés de la maison d’arrêt de Dijon le 27 novembre dernier. Le jeune homme a été localisé et interpellé dans la cité des Rosiers, au cœur des quartiers nord de Marseille, un secteur bien connu pour ses réseaux de narcotrafic.

​Une évasion "high-tech" et archaïque

​L’affaire avait suscité un vif émoi au sein de l’administration pénitencière. Pour s'échapper, le fugitif et un complice de 32 ans avaient utilisé des méthodes de films d'action : des lames de scie à métaux, vraisemblablement livrées par drone, leur avaient permis de scier les barreaux de leur cellule. Ils avaient ensuite regagné la liberté en descendant le mur d'enceinte à l'aide de simples draps noués.

​Si son codétenu avait été repris dès le lendemain dans un bar de Saône-et-Loire, le jeune Marseillais, lui, s’était volatilisé. Faisant l’objet d’une notice rouge d'Interpol, il était activement recherché pour des faits de tentative d'assassinat et association de malfaiteurs liés à des règlements de comptes.

​Un succès pour la police marseillaise

​Considéré comme un profil à haut risque par le parquet de Dijon, le suspect aurait tenté de se fondre dans le paysage criminel marseillais pour échapper aux enquêteurs. Son interpellation marque une réussite majeure pour les brigades mobiles de la police judiciaire, qui craignaient sa dangerosité.

​L'individu a été placé en garde à vue et devrait être prochainement transféré pour répondre de son évasion en bande organisée, en plus de ses précédentes mises en examen qui lui font encourir la réclusion criminelle à perpétuité.

​En bref : Actualité judiciaire brûlante à Marseille

​Cette arrestation s'inscrit dans une semaine particulièrement chargée pour la juridiction marseillaise :

  • Narcotrafic : Deux agentes du tribunal de Marseille ont été mises en examen le 11 décembre, soupçonnées d'avoir "vendu" des dossiers confidentiels à la DZ Mafia.
  • Grand banditisme : Mercredi soir, Mickaël Ettori, figure du gang corse du "Petit Bar", a été présenté au juge à Marseille après une cavale de cinq ans.

 

​Élevage : La France face à une triple menace sanitaire sans précédent

Alors que l’année 2025 s’achève, le monde agricole français traverse une crise sanitaire d’une intensité rare. Entre la progression fulgurante de la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) et l'omniprésence de la Fièvre Catarrhale Ovine (FCO), la filière bovine est sous haute tension, oscillant entre urgence vaccinale et colère sociale.

​Le front du Sud-Ouest s'embrase

​La Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC), maladie virale apparue en France à l'été 2025, est devenue la priorité absolue du gouvernement. Au 17 décembre 2025, on dénombre officiellement 113 foyers, avec une extension inquiétante vers l'Occitanie. Si les Alpes (Savoie, Haute-Savoie) ont été les premières touchées, le virus frappe désormais durement l'Ariège, les Hautes-Pyrénées et la Haute-Garonne.

​Face à cette "dégradation soudaine", la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a ordonné une accélération massive de la vaccination. L'objectif est clair : vacciner la totalité du cheptel dans les zones infectées avant la fin de l'année pour stopper la propagation avant le retour des insectes vecteurs au printemps.

​Vaccination contre abattage : un climat électrique

​Si l'État soutient la vaccination, la stratégie du "tout abattage" pour les troupeaux infectés met le feu aux poudres. De la Bourgogne au Sud-Ouest, les manifestations d'éleveurs se multiplient pour dénoncer une gestion jugée "autoritaire". Des blocages ont été signalés, notamment dans le Doubs, où des éleveurs tentent d'empêcher l'abattage de bêtes saines au sein de troupeaux touchés. "C'est notre outil de travail et des années de sélection génétique qu'on envoie à l'équarrissage", déplore un représentant syndical.

​Le poids "invisible" de la FCO et de la MHE

​En parallèle de cette urgence, les éleveurs continuent de lutter contre deux autres ennemis déjà bien installés :

  • La Fièvre Catarrhale Ovine (FCO) : Le bilan est lourd avec plus de 7 000 foyers du sérotype 3 et 3 200 foyers du sérotype 8 recensés depuis juin. Si la mortalité est plus faible que pour la DNC, l'impact sur la fertilité et la production laitière fragilise l'économie des fermes.
  • La Maladie Hémorragique Épizootique (MHE) : Plus discrète avec seulement 5 foyers confirmés cette saison, elle continue néanmoins de paralyser les exportations vers certains pays tiers en raison des zones régulées qui couvrent encore une large partie du territoire.

​Une filière en quête de souffle

​Le bilan économique de 2025 s'annonce sombre. Les contraintes de mouvements et les coûts sanitaires pèsent sur la rentabilité, au point que la France, première puissance agricole européenne, craint un déficit commercial record pour sa filière bovine. La ministre a réaffirmé l'objectif d'éradication, mais sur le terrain, beaucoup d'éleveurs craignent que 2026 ne soit l'année de trop pour de nombreuses exploitations.

 

​Front commun à Bruxelles et crise sanitaire : l'agriculture européenne sous haute tension

BRUXELLES / PARIS – Le monde agricole vit une journée décisive ce jeudi 18 décembre 2025. Alors que des milliers de tracteurs convergent vers le quartier européen de Bruxelles pour dénoncer l'accord avec le Mercosur, les éleveurs du Sud-Ouest de la France font face à une accélération inquiétante de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Entre revendications commerciales et urgence sanitaire, le malaise paysan atteint un nouveau pic à l'aube des fêtes.

​Le "siège" de Bruxelles contre le Mercosur

​Depuis ce matin, le cœur de Bruxelles est paralysé. Près de 8 000 manifestants et plus de 500 tracteurs ont pris position place du Luxembourg et rue de la Loi. À l'appel de la FNSEA, des Jeunes Agriculteurs et de la coordination européenne (Copa-Cogeca), les exploitants entendent peser sur le Conseil européen qui examine l'accord de libre-échange avec le Mercosur.

​Si la France, par la voix de Sébastien Lecornu, et l'Italie de Giorgia Meloni demandent le report de la signature prévue le 20 décembre, les agriculteurs craignent une trahison de dernière minute. "Un métier essentiel ne peut pas se vivre à découvert", a martelé Caroline Jaspart (UAW) devant une foule encadrée par un important dispositif policier, marqué par quelques tensions et l'usage de canons à eau en début de matinée.

​Sanitaire : La menace de la DNC plane sur les étables

​En France, la tension est tout aussi vive, mais sur le front sanitaire. La Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC), maladie virale bovine, gagne du terrain. Deux nouveaux foyers ont été confirmés en Ariège et dans les Hautes-Pyrénées, poussant le gouvernement à instaurer une zone vaccinale étendue incluant désormais l'intégralité des Landes.

​Face à la fronde des éleveurs opposés à l'abattage systématique, le gouvernement a annoncé une accélération : 750 000 doses de vaccin devraient être disponibles d'ici fin décembre. Pour dissuader les fraudes, le Premier ministre a rappelé la sévérité des sanctions : jusqu'à 750 € d'amende par animal en cas de transport illégal et des peines de prison pour non-déclaration.

​Un Noël sous surveillance sur les routes

​Sur le terrain, la mobilisation ne faiblit pas. Le ministère de l'Intérieur a recensé 80 actions sur le territoire ce mercredi. Ce jeudi matin, les perturbations sont particulièrement fortes en Aveyron et dans le Sud-Ouest :

  • A63 et A64 : Plusieurs portions sont fermées ou soumises à des stockages de poids lourds entre Bordeaux et la frontière espagnole.
  • Stations de ski : La Coordination Rurale menace de bloquer les accès aux stations dès ce soir pour marquer les esprits avant les vacances.

​Une bouffée d'oxygène financière ?

​Seule note positive dans ce tableau sombre : le versement du solde de la PAC 2025. Le ministère de l'Agriculture a confirmé que plus de 7,1 milliards d'euros ont déjà été injectés dans la trésorerie des fermes. Les montants définitifs de l'écorégime ont été légèrement réévalués (46,34 €/ha pour le niveau de base), et l'aide aux Jeunes Agriculteurs fixée à 4\,300. Des sommes jugées nécessaires, mais insuffisantes par les syndicats face à l'accumulation des crises.

🇦🇺 Attaque par balles sur la plage de Bondi à Sydney : lourd bilan et piste antisémite

​Ce dimanche 14 décembre 2025, une violente attaque par arme à feu a eu lieu sur la célèbre plage de Bondi à Sydney, en Australie, causant un lourd bilan humain.

​🔴 Le Bilan et les Faits

  • Victimes : Les bilans varient selon les sources, mais font état d'au moins 9 à 11 morts (parmi les civils) et de plusieurs dizaines de blessés (jusqu'à 29 blessés selon certaines sources).
  • Assaillants : L'attaque aurait été menée par deux individus armés.
    • ​L'un des tireurs présumés a été tué.
    • ​L'autre serait dans un état critique suite à son interpellation ou à l'échange de tirs.
  • Circonstances : La fusillade s'est produite alors qu'une fête juive de Hanoucca se déroulait sur la plage ou à proximité. L'attaque a eu lieu vers 18h45 heure locale (07h45 GMT).

​🔍 Mobile et Réactions

​Le mobile de l'attaque n'a pas été officiellement confirmé comme terroriste ou antisémite par les autorités australiennes dans l'immédiat. Cependant, plusieurs éléments pointent vers cette direction :

  • Cible : La présence d'un événement de la communauté juive sur place.
  • Réactions : Le Président israélien, Isaac Herzog, a dénoncé « une attaque très cruelle contre des Juifs ».
  • Mesures de sécurité : La police a mis en place une zone d'exclusion pour examiner des objets suspects dans le voisinage.

​La situation est toujours en cours d'évolution, et les autorités continuent d'enquêter pour déterminer les motivations exactes des tireurs.

📢 Polémique Nationale : Brigitte Macron qualifie des féministes de "Sales Connes", un "Tollé" s'ensuit

La Première dame, Brigitte Macron, est au cœur d'une vive polémique après avoir qualifié des militantes féministes de "sales connes" dans une conversation privée filmée dans les coulisses d'un spectacle. Ces propos, divulgués dans la presse, ont provoqué une onde de choc dans la classe politique et l'opinion publique.

🎭 Contexte : L'Affaire Ary Abittan

L'échange a eu lieu en marge d'une représentation de l'humoriste Ary Abittan. Des militantes, notamment du collectif #NousToutes, avaient tenté la veille d'interrompre son spectacle. Ary Abittan avait fait l'objet d'une plainte pour viol en 2021, mais avait bénéficié d'un non-lieu confirmé en appel en janvier 2025.

Face à l'inquiétude de l'artiste quant à de nouvelles perturbations, Brigitte Macron a rétorqué : "S'il y a des sales connes, on va les foutre dehors [...] Surtout des bandits masqués."

🗣️ Justifications et Condamnations

  • Défense : L'entourage de la Première dame a immédiatement cherché à minimiser la portée de l'insulte, affirmant qu'elle visait la "méthode radicale" des militantes. Selon cette version, Brigitte Macron dénonçait la remise en cause d'une décision de justice par des actions de perturbation.

  • Indignation : Les propos ont été accueillis par une vague d'indignation chez les associations et les personnalités féministes. Les militantes se sont dites "choquées" et ont dénoncé un "crachat de plus sur les victimes et les associations".

  • Politique : De nombreux élus de gauche ont fustigé des "propos indignes et déplorables", regrettant que le quinquennat, qui avait fait des droits des femmes sa "grande cause", se termine en insulte. Certains alliés du gouvernement ont nuancé en regrettant des "propos pas élégants", mais en insistant sur l'engagement féministe de Brigitte Macron.

💖 Réappropriation Féministe : #JeSuisUneSaleConne

En signe de solidarité et de protestation, l'insulte s'est rapidement transformée en slogan de ralliement sur les réseaux sociaux. De nombreuses personnalités du cinéma (dont Judith Godrèche et Marion Cotillard) et des militantes ont relayé le hashtag #JeSuisUneSaleConne pour afficher leur soutien aux collectifs et dénoncer le manque de soutien étatique aux victimes de violences sexuelles et sexistes.

📰 FLASH INFO : Abattage Bovin en France : La Crise Sanitaire de la DNC Mobilise l'Élevage

L'actualité majeure concernant l'abattage bovin en France est la gestion de l'épidémie de Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC), une maladie virale non transmissible à l'Homme mais très préjudiciable aux troupeaux.

Abattage Sanitaire : La Stratégie du « Dépeuplement »

  • Mesure Choc : Le Ministère de l'Agriculture maintient la stratégie d'abattage total (dépeuplement) de tous les cheptels où un foyer de DNC est confirmé.

  • Situation : Au 9 décembre 2025, plus de 109 foyers ont été détectés, répartis dans huit départements (notamment en Savoie, Haute-Savoie, Pyrénées-Orientales, Jura).

  • Objectif de l'État : Éradiquer rapidement la maladie pour éviter sa propagation et, notamment, préserver le statut de la France à l'international, ce qui conditionne les exportations de bovins et de produits génétiques.

Colère des Éleveurs et Alternatives

  • Contestation : La décision d'abattage systématique, y compris d'animaux sains ou peu symptomatiques, suscite la colère et la détresse des éleveurs, particulièrement en Ariège et dans les Pyrénées-Orientales.

  • Opposition : Des syndicats et la Chambre d'Agriculture appellent à l'abandon de l'abattage total. Ils demandent au Gouvernement la mise en place d'un protocole expérimental permettant de n'abattre que les animaux malades, suivi d'un contrôle par test PCR du reste du troupeau.

  • Risques : Les autorités dénoncent les tentatives d'opposition physique aux opérations d'abattage, qui pourraient paradoxalement augmenter le risque de propagation de la maladie.

Vaccination et Exportation

  • Stratégie Mixte : La lutte repose sur le dépeuplement des foyers, le renforcement de la biosécurité et une stratégie vaccinale massive.

  • Zones Vaccinales : Des "zones vaccinales" sont établies, où au moins 75 % du cheptel bovin doit être vacciné.

  • Reprise des Exportations : Malgré la crise, des efforts ont permis la reprise des exportations de bovins vivants vers l'Italie et la Suisse depuis début décembre, sous des conditions sanitaires très strictes (examen clinique, PCR, etc.).

 

​📰 Article : L'Europe à la croisée des chemins — Fermeté numérique et ambition ferroviaire

BRUXELLES – L'Union européenne (UE) démontre une fermeté croissante dans l'application de ses nouvelles lois sur le numérique, tout en présentant une feuille de route ambitieuse pour les transports. Ces développements dessinent une Europe résolue à encadrer les géants de la technologie et à accélérer sa transition vers une mobilité plus verte.

​Sanction historique pour X : le DSA entre dans le vif du sujet

​La Commission européenne a infligé une amende retentissante de 120 millions d'euros à la plateforme X (anciennement Twitter) pour violation du Règlement sur les services numériques (DSA). Cette sanction est la première application d'une pénalité majeure depuis l'entrée en vigueur de ce texte visant à assainir l'espace numérique.

​La Commission reproche à X de graves manquements, notamment :

  • Le manque de transparence concernant la monétisation des "Coches Bleues" (comptes vérifiés).
  • L'opacité du registre publicitaire, ne respectant pas les exigences de traçabilité.
  • Le refus d'accès aux données pour les chercheurs indépendants.

​Cette amende, assortie de l'ouverture d'enquêtes sur d'autres sujets sensibles (tels que la désinformation), envoie un message clair : l'UE entend faire respecter son rôle de régulateur mondial pour garantir la sécurité et la transparence en ligne.

​Le train, pilier de l'Europe verte : Un plan à grande vitesse d'ici 2040

​En parallèle, l'UE a dévoilé un Plan d'action pour le rail à grande vitesse avec une vision pour 2040. L'objectif est de faire du train une alternative crédible et compétitive à l'avion pour les trajets intra-européens, contribuant ainsi aux objectifs climatiques.

​Le plan vise à réduire de moitié les temps de trajet entre les grandes villes, avec des objectifs spectaculaires :

  • Berlin-Copenhague : ramené à 4 heures.
  • Paris-Madrid : réduit à environ 6 heures.
  • Munich-Rome : en 6 heures.

​Ce projet, dont le coût est estimé entre 345 et 500 milliards d'euros, ne se limite pas à la construction de nouvelles voies. Il repose sur quatre piliers stratégiques : une billetterie harmonisée pour des réservations transfrontalières fluides, l'ouverture à la concurrence, la suppression des goulets d'étranglement transfrontaliers et la mobilisation de financements publics et privés massifs.

​En transformant les lignes ferroviaires existantes et en créant de nouvelles interconnexions, l'Europe mise sur la fluidité et l'interopérabilité pour concrétiser son ambition d'une mobilité véritablement durable et rapide.

📰 Titre : Budget 2026 : Le PLFSS Adopté de justesse à l'Assemblée, le PLF reste en suspens après le rejet initial

Paris, le 10 décembre 2025

​Le processus budgétaire pour 2026, marqué par une forte tension politique, connaît des fortunes diverses à l'Assemblée nationale. Alors que le Projet de Loi de Finances (PLF) pour 2026 (budget de l'État) a été rejeté en première lecture par les députés le 21 novembre 2025 (y compris la majorité, en signe de protestation ou d'abstention massive), le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2026 a finalement été adopté, de justesse, en nouvelle lecture.

​Adoption du PLFSS : un vote serré

​Le PLFSS 2026, qui fixe les objectifs de recettes et de dépenses de la Sécurité sociale, a été adopté en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale ce mardi 9 décembre 2025 par 247 voix pour, 234 contre, et 93 abstentions.

​Cette adoption intervient après un compromis politique visant notamment la pérennité du modèle social et l'effort de réduction du déficit. Le texte contient des mesures importantes, notamment :

  • ​Une revalorisation des pensions de retraite et des prestations sociales non indexées sur l'inflation en 2026.
  • ​Des ajustements sur les franchises médicales et les participations forfaitaires.
  • ​L'avancement du nouveau congé de naissance.

​Le vote révèle une coalition fragile, la majorité ayant dû rallier les voix de groupes alliés ou d'opposition modérée pour obtenir une majorité absolue (fixée à 241 suffrages exprimés).

​Le PLF 2026 toujours en procédure

​Concernant le PLF 2026, le chemin est plus sinueux :

  • Rejet initial : La première partie ("recettes") du projet de budget de l'État, qui prévoyait notamment de ramener le déficit public à 4,7% du PIB en 2026, avait été rejetée par l'Assemblée, soulignant un désaccord profond sur les orientations budgétaires.
  • Contenu du projet : Le Gouvernement mise sur la maîtrise des dépenses (notamment la suppression de 3 000 emplois) pour deux tiers de l'effort, tout en prévoyant une hausse de la fiscalité pour les plus aisés. Des budgets prioritaires, comme la Défense (+6,7 Md€), bénéficient de moyens supplémentaires.
  • Prochaines étapes : Après le rejet à l'Assemblée, le texte est passé au Sénat, qui a adopté la partie "recettes". Le PLF 2026 devrait revenir à l'Assemblée dans les prochains jours pour la suite de la navette parlementaire, le vote solennel sur l'ensemble du texte au Sénat étant prévu pour le 15 décembre 2025.

​L'incapacité de la majorité à faire adopter le PLF en première lecture et le vote extrêmement serré sur le PLFSS confirment l'environnement parlementaire complexe et la difficulté pour le Gouvernement de faire passer ses réformes économiques sans recours à l'outil constitutionnel du 49.3 (qui a été évité sur ces textes, selon l'exécutif).

📰 La Laïcité Française à 120 Ans : entre Commémoration et Défis Quotidiens

PARIS, 9 décembre 2025 – La France célèbre aujourd'hui la Journée nationale de la laïcité, marquant le 120e anniversaire de la loi du 9 décembre 1905 de séparation des Églises et de l'État. Ce texte fondateur, pilier de l'organisation républicaine, est au cœur d'une actualité dense, tiraillée entre son héritage historique et les défis posés par l'évolution de la société.

​Un Principe Fondamental Réaffirmé

​Adoptée en 1905, la loi garantit la liberté de conscience pour tous et assure la neutralité de l'État qui, selon son Article 2, "ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte". Les commémorations nationales soulignent l'importance de ce cadre juridique qui vise à protéger les libertés individuelles et à renforcer la cohésion républicaine.

​Pour marquer cet anniversaire, le gouvernement a notamment lancé le Prix de la laïcité 2025, doté de 100 000 euros, afin de récompenser les initiatives innovantes en matière de pédagogie et de sensibilisation.

​L'École, Terrain Privilégié de l'Application

​Le principe de laïcité continue de faire l'objet de mesures concrètes, particulièrement au sein de l'Éducation nationale. L'application stricte de la laïcité à l'école est une priorité, avec le renforcement du Plan Laïcité.

  • Règles clarifiées : Des publications récentes du Conseil des Sages de la laïcité (notamment sur la loi de 2004 et la laïcité à l'école primaire) visent à apporter un soutien concret aux personnels éducatifs.
  • Protection des agents : La législation, notamment la loi "confortant le respect des principes de la République" de 2021, prévoit des peines accrues contre toute personne menaçant ou intimidant un agent de service public pour se soustraire aux règles de la laïcité.

​Une Définition Toujours Débattue

​Malgré ce consensus institutionnel sur les fondements de 1905, la laïcité reste une notion en crise dans le débat public, souvent mal comprise ou instrumentalisée. Les spécialistes rappellent que la laïcité n'est pas "l'effacement des convictions individuelles", mais un cadre protecteur permettant à chacun d'exprimer ses croyances tant que cela ne trouble pas l'ordre public.

​Les défis contemporains, tels que l'évolution de la diversité religieuse et la sécularisation croissante de la population, nécessitent un effort constant de pédagogie pour que ce principe soit vécu et transmis au quotidien, du service public aux clubs sportifs.

Audition de Mélenchon

 

​📰 Politique

​Mélenchon devant la commission "Islamisme" : La France Insoumise rejette tout "entrisme religieux" et dénonce un "procès politique"

Assemblée nationale, 6 décembre 2025 - Jean-Luc Mélenchon, fondateur de La France insoumise (LFI), a été auditionné ce samedi par la commission d'enquête parlementaire sur les « liens existants entre les représentants de mouvements politiques et des organisations et réseaux soutenant l'action terroriste ou propageant l'idéologie islamiste ».

​Convoqué par cette commission, créée à l'initiative du groupe Les Républicains (LR) et perçue comme visant spécifiquement LFI, M. Mélenchon a adopté une posture à la fois offensive et défensive lors de son intervention.

Affirmation de la laïcité et rejet de l'entrisme

​L'ancien député a d'abord tenu à réaffirmer la ligne de son mouvement : « LFI n'acceptera jamais l'entrisme religieux » et se positionne en opposant à tous les régimes théocratiques. M. Mélenchon a insisté sur la nécessité de distinguer rigoureusement « l’islam et l’islamisme, et l’islamisme avec le terrorisme ».

​Il a souligné que les précédents témoignages des services de renseignement devant cette même commission auraient déjà, selon lui, "innocenté" LFI de toute connexion structurelle avec des réseaux islamistes. Cette affirmation a servi de base pour minimiser l'objet de l'audition le concernant.

Un "procès politique" ciblé

​Tout au long de son intervention, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé le caractère qu'il juge « partial » et « politique » de cette commission d'enquête. Il a critiqué l'intentionnalité de cette initiative parlementaire, la présentant comme une manœuvre du groupe LR pour nuire à LFI, notamment en lien avec les positions du mouvement sur le conflit israélo-palestinien.

​Il a rappelé la réticence initiale de certains membres de LFI à participer aux travaux de la commission, estimant qu'elle ne respectait pas les règles de neutralité d'une telle instance.

  • ​L'audition de M. Mélenchon était l'une des dernières de cette commission, qui a également entendu le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, plus tard dans la journée. Les membres de la commission doivent maintenant se réunir en huis clos dans les prochains jours pour préparer leur rapport final.

📰 Le rapport "Islamisme et Politique" : Vers un durcissement des outils anti-entrisme


📰 Le rapport "Islamisme et Politique" : Vers un durcissement des outils anti-entrisme

Assemblée Nationale, le 7 décembre 2025 – Après des mois d'auditions, dont la plus récente et la plus controversée fut celle de Jean-Luc Mélenchon, la commission d'enquête parlementaire sur les "liens entre mouvements politiques et réseaux islamistes" s'apprête à remettre son rapport final. S'il ne devrait pas établir de liens directs et illégaux entre un parti politique majeur et des organisations terroristes, le document devrait se concentrer sur l'entrisme idéologique et la captation d'influence en France.

🚩 La menace de l'entrisme idéologique

Selon des sources proches de la commission, le rapport, très attendu, mettra l'accent sur la nécessité de distinguer l'islam de l'islamisme politique, tout en dénonçant la stratégie d'infiltration des idéologies séparatistes dans les structures de la République.

Les auditions des services de renseignement ont souligné la difficulté de lutter contre un entrisme qui ne passe pas par la violence directe, mais par la capacité d'influence sur les élus, les associations, et les institutions. Le rapport devrait pointer l'existence d'ambiguïtés politiques et de calculs électoraux qui, par opportunisme, ouvrent la voie à une normalisation du discours communautaire et islamiste.

🔑 Les recommandations clés attendues

Pour contrer cette menace, plusieurs recommandations d'ordre législatif et de renseignement sont fortement pressenties :

  1. Renforcement de la Transparence des Finances : Le rapport devrait proposer de nouvelles mesures pour améliorer la traçabilité des financements des associations et des lieux de culte, afin de limiter l'influence de réseaux étrangers soupçonnés de propager l'idéologie islamiste (notamment les Frères musulmans).

  2. Lutte contre le Séparatisme Local : Des propositions pourraient viser à donner plus de moyens aux préfets et aux services de l'État pour contrôler l'octroi de subventions et la composition des listes électorales municipales, en ciblant les individus aux liens avérés avec des mouvances radicales.

  3. Vigilance Académique : La question de l'entrisme universitaire et des pressions idéologiques sur la recherche sur l'islam et l'islamisme devrait être abordée, avec des recommandations pour garantir la liberté académique face au militantisme communautaire.

L'objectif principal du rapport serait ainsi de combler les failles juridiques et de renseignement pour identifier, avant qu'il ne dégénère, le passage de la simple expression religieuse à une idéologie politique visant à miner les principes républicains. La publication du rapport s'annonce déjà comme un moment politique explosif.

 

"Islamisme" selon Mélenchon

Mélenchon face à la commission "islamisme" : le chef de LFI dénonce une "fable" et se pose en défenseur de la laïcité libérale

Paris, le 7 décembre 2025Jean-Luc Mélenchon, fondateur de La France insoumise (LFI), a été auditionné samedi par la commission d'enquête parlementaire sur "les liens entre les mouvements politiques et l'idéologie islamiste". Cette ultime audition, très attendue, a donné lieu à une confrontation où le leader de LFI a farouchement rejeté les accusations de "complaisance" ou d'"entrisme" islamiste visant son mouvement.

🛑 Un réquisitoire contre la commission

Dès l'ouverture, Mélenchon a adopté une posture de défense musclée, accusant la commission d'être une entreprise politique visant à "écrire une fable" pour discréditer LFI. Il a martelé que les documents et les témoignages des responsables de services de renseignement déjà entendus par la commission "innocentent absolument" La France insoumise, n'ayant établi aucun lien entre le mouvement et des réseaux islamistes.

🧣 Laïcité et Affaires religieuses au cœur des débats

Interrogé sur les positions de LFI en matière de laïcité, souvent critiquées pour leur interprétation jugée trop "libérale", Mélenchon a défendu une laïcité "protectrice de la liberté de culte".

  • Sur l'entrisme religieux : Il a catégoriquement assuré que LFI "n'acceptera[it] jamais l'entrisme religieux" dans ses rangs.

  • Sur le voile : Le débat a notamment porté sur le port de signes religieux ostentatoires. Mélenchon a affirmé que "la rue n'est pas laïque, contrairement à l'État", déclarant que "les gens se mettent ce qu'ils veulent sur la tête". Il a même établi un parallèle avec la circoncision, en réponse aux questions sur le port du voile par des mineures.

🔪 Distinction entre Islam, Islamisme et Terrorisme

Le responsable politique a tenu à rappeler la nécessité de la distinction sémantique, cruciale selon lui pour éviter la stigmatisation. Il a insisté : "il ne faut pas confondre l'islam et l'islamisme", ajoutant qu'il ne fallait pas non plus "confondre l'islamisme avec le terrorisme", ce dernier étant une forme spécifique de l'idéologie islamiste.

Cette audition clôt la phase d'enquête. Les membres de la commission doivent maintenant se réunir à huis clos pour examiner le rapport final, qui promet de relancer le débat sur l'influence des mouvances religieuses dans la vie politique française.

📰 Le « FIFA Peace Prize » Remis à Donald Trump : Un Premier Lauréat Contesté

WASHINGTON D.C. – Le président américain Donald Trump a été nommé le tout premier lauréat du nouveau « Prix de la paix de la FIFA – Football Unites the World » (FIFA Peace Prize), une distinction remise par le président de la Fédération Internationale de Football Association, Gianni Infantino, le vendredi 5 décembre 2025 à Washington, D.C.

​La cérémonie s'est déroulée en marge du tirage au sort de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™, organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada.

​Un Prix Saluant des « Actions Extraordinaires pour la Paix »

​Selon la FIFA, ce nouveau prix vise à honorer les individus ayant accompli des « actions exceptionnelles et extraordinaires pour la paix et l'unité dans le monde ».

Gianni Infantino a justifié ce choix en saluant les résultats « obtenus à sa manière » par M. Trump. Il a notamment souligné son rôle dans les efforts de paix et la recherche d'un apaisement de conflits majeurs, des initiatives que la FIFA a qualifiées de « pacificatrices extraordinaires ». Le président américain a accepté le prix, le décrivant comme « l'un des grands honneurs » de sa vie.

​Critiques Vives contre la FIFA

​L'attribution de ce prix a immédiatement suscité une vague de critiques dans la presse et parmi les observateurs politiques.

  • Manque de Transparence : Le processus de sélection a été dénoncé pour son manque de transparence, sans consultation préalable des membres du Conseil de la FIFA ni des critères clairs d'attribution.
  • Neutralité Politique : De nombreux commentateurs ont pointé la proximité notoire entre Gianni Infantino et Donald Trump, remettant en question la neutralité politique de la FIFA, pourtant inscrite dans ses statuts. Des déclarations passées d'Infantino soutenant explicitement M. Trump ont été rappelées.
  • Instrumentalisation : La création et l'attribution de ce prix sont considérées par certains critiques comme une manœuvre visant à instrumentaliser la plus grande organisation de football au monde pour servir une opération de communication politique et donner une plateforme mondiale au président américain.

​Ce « FIFA Peace Prize » a ainsi débuté son histoire sous le signe de la controverse, soulevant des questions sur le rôle et l'indépendance de la FIFA dans le paysage politique mondial.

🇫🇷 Sécurité des Marchés de Noël : Dispositif de Protection Renforcé Face à la Menace "Très Élevée"

Paris, le 4 décembre 2025 — Les marchés de Noël en France, lieux de forte affluence et symboles des fêtes de fin d'année, sont placés cette année sous haute surveillance. Face à un niveau de menace terroriste jugé "très élevé", le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a récemment appelé à un renforcement significatif des mesures de sécurité pour tous les événements festifs.

​Cet appel se traduit sur le terrain par le déploiement de dispositifs de sécurité importants, visant à garantir la sécurité des millions de visiteurs attendus.

​🛡️ Le Modèle Strasbourgeois : Sanctuarisation et Contrôles

​Le Marché de Noël de Strasbourg, le plus grand et le plus emblématique de France, sert de référence en matière de sécurisation.

  • Sanctuarisation de l'espace : L'organisation maintient le principe de la "sanctuarisation" de la Grande Île, avec une interdiction de la circulation automobile pendant les heures d'ouverture du marché. Des dispositifs anti-intrusion sont mis en place pour prévenir tout risque lié aux véhicules-béliers.
  • Moyens humains massifs : Près de 1 000 personnes par jour sont mobilisées, incluant les forces de l'ordre, les agents de sécurité privée et d'autres intervenants.
  • Filtrages et contrôles : Des contrôles aléatoires des piétons, ainsi que des fouilles systématiques des objets volumineux, sont effectués aux points d'accès. La surveillance par drones est également intégrée au dispositif.
  • Adaptation en temps réel : Des mesures exceptionnelles sont prévues en cas de très forte affluence (fermeture temporaire de certains accès, instauration d'un sens unique de circulation, etc.).

​🤝 Sécurité : Une Affaire de Tous

​Au-delà des dispositifs de l'État, les préfectures et les collectivités locales insistent sur la nécessité d'une collaboration étroite entre les forces de sécurité publique, les polices municipales, les sociétés de sécurité privée et les organisateurs.

​Les autorités rappellent également aux citoyens de rester vigilants :

  • Attention aux effets personnels pour se prémunir contre les vols à la tire et les pickpockets.
  • Signalement immédiat de tout comportement ou objet suspect aux agents de sécurité, policiers ou gendarmes présents.

​Malgré le contexte de menace persistante, l'objectif des autorités est d'assurer que les marchés de Noël se déroulent dans un climat sûr et convivial, permettant à tous de profiter pleinement des festivités de fin d'année.

 

 

📰 FAITS DIVERS : Double Évasion Spectaculaire à la Prison de Dijon

DIJON (Côte-d'Or) – 28 novembre 2025

​Une double évasion "à l'ancienne" a secoué la Maison d'Arrêt de Dijon dans la nuit du mercredi 26 au jeudi 27 novembre. Deux détenus sont parvenus à s'échapper en utilisant des méthodes classiques mais efficaces, mettant en lumière la vétusté de l'établissement pénitentiaire et un possible "aveuglement" de la direction.

​Les Faits : Sciage des Barreaux et Draps

​Les deux hommes, l'un âgé de 32 ans et l'autre de 19 ans, auraient scié les barreaux de leur cellule avant de descendre le long du mur d'enceinte à l'aide de draps noués. L'usage d'une scie à métaux suggère l'introduction d'outils au sein de la prison, l'hypothèse d'une livraison par drone étant examinée par les enquêteurs.

​Bilan de la Cavale : Un Fugitif Rattrapé

​La cavale n'aura duré que 24 heures pour le détenu le plus âgé (32 ans). Déjà condamné pour violences aggravées, il a été interpellé ce vendredi matin en Saône-et-Loire alors qu'il prenait un café dans le bar d'un village, selon les sources judiciaires.

​Le second évadé, un homme de 19 ans considéré comme "potentiellement dangereux" et détenu provisoirement pour tentative de meurtre, est toujours en fuite. Près d'une centaine de fonctionnaires de police et de gendarmes sont mobilisés pour tenter de l'appréhender.

​Conséquences et Réactions

​Le ministre de la Justice a réuni ses services en urgence suite à l'annonce de cette évasion. Une enquête pour "évasion en bande organisée" a été ouverte, un crime passible d'une peine maximale de 10 ans de prison. L'incident relance par ailleurs le débat sur l'état des prisons françaises, la Maison d'Arrêt de Dijon, construite en 1853, étant régulièrement pointée du doigt pour sa surpopulation et son état.

📰 BUDGET SÉCURITÉ SOCIALE : ÉCHEC DE LA CMP, LE TEXTE DE RETOUR À L'ASSEMBLÉE

Paris, le 26 novembre 2025 — La Commission Mixte Paritaire (CMP) chargée de trouver un compromis sur le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2026 a échoué à s'entendre mercredi soir, en raison de divergences jugées "trop importantes" entre les versions de l'Assemblée nationale et du Sénat.

​L'échec de cette commission, qui réunissait sept députés et sept sénateurs, était largement anticipé compte tenu des modifications substantielles apportées par le Sénat, à majorité de droite et du centre, sur le texte initial. Le PLFSS 2026 est donc renvoyé à l'Assemblée nationale pour une nouvelle lecture.

​⚔️ Des Divergences Cruciales sur les Recettes et les Réformes

​Les points de friction majeurs portent notamment sur :

  • Réforme des retraites : Le Sénat a supprimé la mesure de suspension de la réforme des retraites qui avait été introduite à l'Assemblée nationale, un article considéré comme un levier de négociation important pour le Gouvernement envers les socialistes.
  • Contrôle des Déficits : Tandis que la version de l'Assemblée nationale laissait un déficit de la Sécurité sociale autour de 24 milliards d'euros, le Sénat a cherché à ramener cette prévision à 17,6 milliards d'euros (proche de l'objectif initial du Gouvernement), en adoptant des mesures d'économie plus strictes.
  • CSG et Prestations : Les sénateurs sont revenus sur plusieurs mesures votées par les députés, notamment la hausse de la CSG sur le capital. Ils ont également réintroduit ou maintenu des dispositions visant à réaliser des économies (comme le gel du barème de calcul de la CSG).

​Le député et rapporteur général du PLFSS, Thibault Bazin, a minimisé cet échec, soulignant que de nombreuses premières CMP sur ce type de loi ne sont pas conclusives.

​⏭️ Quelle Suite pour le Budget de la Sécu ?

​Le texte reviendra dès la semaine prochaine en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale, où la majorité devrait rétablir sa version du budget.

​En cas de nouveau désaccord après la navette parlementaire, c'est l'Assemblée nationale qui aura le dernier mot en vertu de l'article 45 de la Constitution, permettant ainsi au gouvernement de faire adopter le budget de la Sécurité sociale pour l'année 2026.

 

​📰 Ligue des Champions : Mbappé, l'Homme aux Quatre Buts, Offre la Victoire au Real Madrid dans un Match Fou !

Le Pirée, Grèce – Le Real Madrid a signé une victoire spectaculaire (4-3) face à l'Olympiacos FC ce mercredi soir, au terme d'un match de la 5e journée de la phase de ligue de la Ligue des Champions qui restera dans les mémoires.

​L'homme de la soirée, et de loin, est l'attaquant français Kylian Mbappé, auteur d'un quadruplé historique qui a propulsé les Madrilènes vers un succès précieux sur la pelouse du stade Georgios Karaiskakis.

​⚽ Les Buts du Real Madrid : Un Festival Mbappé

​Le Real Madrid a été cueilli à froid par l'ouverture du score de Chiquinho (12e) pour l'Olympiacos. Mais la réaction de la Maison Blanche fut fulgurante et entièrement l'œuvre de son numéro 7 :

  • Le But de l'Égalisation (1-1) : Dès la 22e minute, Kylian Mbappé répond d'une frappe précise et remet les deux équipes à égalité, assisté par Vinícius Júnior.
  • Le But du 1-2 : Seulement deux minutes plus tard (24e), le Français récidive ! Servit idéalement par Arda Güler, il enchaîne pour donner l'avantage au Real Madrid.
  • Le But du Triplé (1-3) : Dans un moment de grâce incroyable, Mbappé boucle son triplé express à la 29e minute, après une action initiée par Eduardo Camavinga. Un coup du chapeau réalisé en seulement sept minutes, foudroyant les espoirs grecs en première période.
  • Le But du Quadruplé (2-4) : Après la réduction du score temporaire par Mehdi Taremi (52e) pour les hôtes, Kylian Mbappé éteint immédiatement le début de révolte. À la 60e minute, il inscrit son quatrième but personnel, redonnant une marge de sécurité aux siens.

​Malgré un troisième but grec en fin de match signé Ayoub El Kaabi (81e), le Real Madrid a su gérer les dernières minutes pour s'assurer une victoire 4-3.

​📈 L'Analyse

​Cette performance historique permet au Real Madrid de conforter sa position dans le classement de la phase de ligue avec 12 points, et de faire un pas décisif vers la qualification directe pour les huitièmes de finale. Kylian Mbappé prend la tête du classement des meilleurs buteurs de la compétition avec neuf réalisations.

 

​📰 Accord de Paix pour l'Ukraine : Un Plan Américain Révisé en Discussion

Washington / Kiev / Genève – Des progrès "immenses" ont été annoncés cette semaine par la Maison Blanche concernant un plan de paix controversé visant à mettre fin au conflit en Ukraine, initialement proposé par l'administration américaine.

​Le plan initial et les concessions demandées

​Le projet initial, qui comptait 28 points, a suscité une vive controverse en raison des concessions majeures qu'il exigeait de l'Ukraine, et qui étaient perçues par de nombreux observateurs comme étant très favorables au Kremlin :

  • Cessions Territoriales: Le plan prévoyait la reconnaissance de facto par Kiev et Washington de l'appartenance de la Crimée, Lougansk et Donetsk à la Russie, incluant des territoires non encore conquis.
  • Neutralité et OTAN: L'Ukraine devait s'engager formellement à ne jamais rejoindre l'OTAN, un engagement à inscrire dans sa Constitution.
  • Réduction Militaire: Une réduction significative des effectifs de l'armée ukrainienne était initialement proposée (à 600 000 hommes, contre 850 000 actuellement).

​Négociations et version amendée

​Face à la forte réticence de l'Ukraine et des alliés européens – qui considéraient ce plan comme une potentielle "capitulation" – des discussions intenses ont eu lieu la semaine dernière à Genève, réunissant des émissaires américains, ukrainiens et européens.

​Ces pourparlers ont abouti à une version révisée et réduite à 19 points, selon plusieurs médias.

  • Révisions Clés: Des points particulièrement sensibles, comme la future taille de l'armée ukrainienne et une proposition d'amnistie générale pour les crimes de guerre, auraient été supprimés ou fortement amendés pour mieux prendre en compte les intérêts ukrainiens. La taille de l'armée serait, selon des sources, maintenue à 800 000 soldats.
  • Position de Kiev: Le président Volodymyr Zelensky a exprimé sa volonté d'«aller de l'avant» avec ce plan, tout en réitérant que toute cession territoriale devrait nécessiter un référendum national, conformément à la Constitution ukrainienne.
  • Pression Américaine: La pression sur Kiev reste forte, l'administration américaine ayant laissé entendre une possible suspension de l'aide militaire et de renseignement en cas de refus prolongé.

​Prochaines étapes

​Des discussions secrètes se sont poursuivies en parallèle, notamment entre délégations américaines et russes à Abou Dhabi. La Maison Blanche a déclaré qu'il ne restait que «quelques détails sensibles, mais pas insurmontables» à régler, nécessitant des discussions supplémentaires entre les trois parties (États-Unis, Ukraine, Russie).

​La Russie, de son côté, a affirmé n'avoir pas encore été officiellement informée de la dernière version révisée du plan. L'issue des négociations déterminera si une rencontre au sommet entre les présidents américains, ukrainien et russe peut être envisagée.

📰 Le Maire de Koungou Jugé pour Atteintes à la Probité suite à un Rapport de la CRC

Mamoudzou, Mayotte – Assani Saindou Bamcolo, le maire de Koungou, a comparu ce mardi 25 novembre 2025 devant le tribunal judiciaire de Mamoudzou pour des accusations de favoritisme, prise illégale d’intérêt et détournements de fonds publics.

​Des Marchés Publics dans le Viseur

​Les poursuites font suite aux révélations d’un rapport accablant de la Chambre Régionale des Comptes (CRC), publié en juin 2023. Les magistrats pointaient du doigt des conditions de passation de marchés publics "peu respectueuses de la réglementation en matière de commande publique."

​Le rapport mettait notamment en évidence un "recours excessif et injustifié aux marchés sans publicité ni mise en concurrence préalables." La CRC avait également déploré une liste de manquements, dont :

  • ​L’interruption des procédures sans motivation.
  • ​Le défaut de conservation des pièces de marché.
  • ​La qualification erronée de certaines offres.

​Selon le rapport, ces faits contreviennent au principe d’égalité de traitement des candidats et limitent leur accès à la commande publique. Lors de son audition devant la chambre, le maire s’était pourtant engagé à mettre en place des processus "unifiés et transparents."

​Un Risque de Perte de Mandat

​Si Assani Saindou Bamcolo est reconnu coupable en première instance, il risque de perdre son mandat. Son procès s’inscrit dans une série d’affaires similaires touchant des élus mahorais : en seulement trois ans, cinq personnalités politiques de l'île ont déjà été condamnées à des peines d'inéligibilité avec exécution provisoire pour atteintes à la probité.

​De plus, le maire est visé par une autre enquête menée par le Parquet National Financier (PNF) pour des soupçons de corruption et favoritisme liés à sa précédente fonction de président du Sidevam, le syndicat intercommunal de traitement des déchets.

❄️ Retour de l'Hiver : Vague de Froid Persistante et Risque de Neige en Soirée

Saint-Clément, le 22 novembre 2025 - La France reste sous l'emprise d'une vague de froid précoce et intense ce samedi. Après l'arrivée d'averses neigeuses hier sur plusieurs régions, le pays s'est réveillé sous des gelées quasi généralisées, avec des températures largement négatives sur une grande partie du territoire métropolitain.

​Une Matinée Polaire

​La matinée a été marquée par une ambiance glaciale. Dans l'Est, comme à Saint-Clément (Grand Est), le thermomètre affichait encore -3°C vers 10h30, avec un ressenti souvent inférieur. Le ciel, dégagé, a permis le développement de brouillards givrants par endroits, rendant les conditions routières particulièrement délicates. Les maximales pour la journée peineront à dépasser les 2°C dans de nombreuses régions intérieures.

​Alerte Neige et Pluie Verglaçante en Soirée

​Si la journée s'annonce globalement sèche et ensoleillée, l'attention se porte sur la fin de journée. Une perturbation océanique arrive par l'Ouest, apportant des précipitations qui vont se heurter à la masse d'air très froide présente au sol.

  • Dès la soirée et la nuit prochaine, il existe un risque significatif de précipitations neigeuses et de pluies verglaçantes.
  • Les régions les plus concernées s'étendent du Massif Central au Bassin Parisien, en passant par le Centre. Ces secteurs pourraient connaître un épisode de neige temporaire avant un redoux progressif, rendant les conditions de circulation très difficiles.

​Consignes de Prudence

​Les autorités appellent à la plus grande prudence :

  1. Vigilance Routière : Risque de verglas et de plaques de glace en matinée et de chaussées glissantes en soirée et nuit en raison de la neige ou de la pluie verglaçante.
  2. Protection contre le Froid : Il est recommandé de bien se couvrir et de faire attention aux intoxications au monoxyde de carbone lors de l'utilisation des appareils de chauffage.

​L'épisode de froid devrait se poursuivre demain, mais la situation sera à surveiller de près dans les prochaines heures avec l'arrivée de ces intempéries hivernales.

📰 Rejet Massif du Projet de Loi de Finances (PLF) 2026 à l'Assemblée Nationale : Une Crise Budgétaire 🇫🇷

Le Projet de Budget 2026 de l'État Rejeté en Première Lecture

​L'Assemblée nationale a voté, dans une ambiance de blocage politique, le rejet de la première partie du Projet de Loi de Finances (PLF) 2026 (partie « recettes »), entraînant de fait le rejet de l'ensemble du budget en première lecture. Ce rejet, qualifié d'historique par l'ampleur du désaccord, met en lumière les difficultés du gouvernement à dégager une majorité stable sur un texte aussi fondamental que les finances publiques.

Un Rejet Quasi-Unanime du Texte

​Le vote s'est soldé par une victoire écrasante de l'opposition et un isolement de la majorité présidentielle :

  • Pour : 1
  • Contre : 228
  • Abstention : 6

​Ce résultat, avec un seul vote favorable, est inédit. Il résulte de l'union des groupes d'opposition, y compris la gauche (NUPES), le Rassemblement National (RN) et d'une partie des Républicains (LR), rejoints par des élus de la majorité. Une grande partie de la majorité a choisi de ne pas prendre part au vote, marquant l'absence de soutien franc au texte.

Prochaines Étapes : Le Sénat et la Piste de la « Loi Spéciale »

​Malgré ce rejet, le processus budgétaire doit se poursuivre.

  1. Transfert au Sénat : Le texte, qui retourne à sa version initiale (avant amendements), est immédiatement transmis à la Chambre haute (le Sénat) pour examen.
  2. Impasse et continuité : Le gouvernement doit désormais gérer l'impasse politique dans un calendrier serré (le budget doit être voté avant le 31 décembre).
  3. Loi Spéciale : Le Premier ministre a écarté l'option des ordonnances et privilégie le recours à une « loi spéciale » à présenter au Parlement. Ce texte temporaire et technique assurerait la continuité des finances publiques et permettrait de relancer un nouveau processus budgétaire si un accord politique ne peut être trouvé dans les délais constitutionnels.

 

🕊️ Marseille : Marche blanche et appel au « réveil » contre le narcotrafic

Marseille, le 22 novembre 2025 – Un rassemblement d'ampleur, qualifié de marche blanche silencieuse, est attendu ce samedi à Marseille pour rendre hommage à Mehdi Kessaci, le frère du militant anti-narcotrafic Amine Kessaci, abattu récemment dans la cité phocéenne.

Une mobilisation citoyenne et politique unifiée

​Le militant Amine Kessaci a lancé un appel fort à « se réveiller » et à la mobilisation du « peuple de Marseille » pour dire « non » à l'emprise grandissante du narcotrafic et aux règlements de compte meurtriers qui ensanglantent la ville. Il espère la participation de « milliers de personnes ».

​L'événement, organisé pour être silencieux, sans banderole ni slogan, vise à rassembler au-delà des clivages. L'appel à venir vêtus de blanc symbolise la pureté et l'aspiration à la paix.

Présence d'un large spectre politique

​La mobilisation revêt une dimension politique notable, les organisateurs annonçant la présence de nombreuses personnalités politiques, de La France Insoumise (LFI) aux Républicains (LR), illustrant une rare unité de « l'ensemble du spectre politique républicain » face à ce fléau.

Un cri d'alarme et une question sur l'avenir

​Ce rassemblement s'inscrit dans un contexte de crise où l'État a multiplié les opérations pour démanteler les réseaux de trafiquants. Il reflète le sentiment d'urgence exprimé par les habitants et les militants des quartiers.

  • ​La Ligue des droits de l'Homme (LDH) a également appelé à participer à cette marche pour réclamer « Justice pour Mehdi, 20 ans, mort pour rien ».

​La question de l'efficacité et de la continuité de la mobilisation après cette journée reste cependant posée par certains porte-parole des collectifs de quartier.

 

 

 

​❄️ La Neige s'invite en France : Prévisions d'ouvertures et Vigilance Routière

Paris, le 21 novembre 2025 — Après une première quinzaine de novembre particulièrement douce, l'air polaire s'est abattu sur la France, ramenant le froid et les premières chutes de neige significatives de la saison, y compris en plaine sur une partie du pays.

​Les Massifs Montagneux font le plein de neige

​La saison de ski 2025/2026 s'annonce sous de bons auspices dans les massifs français. Les stations bénéficient déjà de cumuls de neige importants, et les premières ouvertures anticipées sont au programme :

  • Alpes du Nord : Les massifs reçoivent de nouvelles précipitations ce vendredi 21 novembre, notamment sur le Chablais et le Belledonne. L'enneigement est conséquent en altitude, ce qui permet à plusieurs grandes stations d'avancer leur calendrier. Tignes et Val Thorens sont notamment prêtes à accueillir les premiers skieurs dès ce week-end, le samedi 22 novembre, ouvrant ainsi une saison précoce.
  • Pyrénées et Massif Central : Les chutes de neige sont également notables sur ces massifs, avec des cumuls allant de 40 à plus de 100 cm en haute montagne, selon les secteurs. Des stations comme La Pierre Saint Martin et Cauterets affichent un enneigement remarquable pour la saison.

​Vigilance Routière et Conséquences en Plaine

​Le retour du froid s'accompagne d'un risque de neige et verglas à très basse altitude sur plusieurs régions de la moitié Nord et du Centre-Est, notamment en Centre-Val de Loire et en Île-de-France qui ont été placées en vigilance jaune ces derniers jours.

​Les autorités appellent à la plus grande prudence :

  • Circulation : Des giboulées de grésil et de neige sont possibles localement, créant des conditions de circulation délicates sur les routes. Les automobilistes sont encouragés à se renseigner sur les zones où les pneus hiver sont obligatoires et à adapter leur conduite.
  • Historique : Cet épisode rappelle le 21 novembre 2024, où un épisode neigeux "significatif, bien que de courte durée" avait provoqué de graves perturbations, avec notamment des accumulations allant jusqu'à 30 cm par endroits en Île-de-France et le blocage de milliers de véhicules.

​En résumé, si les amateurs de glisse se réjouissent de l'arrivée précoce de l'or blanc, la vigilance reste de mise sur les routes nationales et départementales pour ce week-end.

 

​🇫🇷🇲🇺 Macron à Maurice : Cinq accords stratégiques pour un partenariat renforcé dans l'Indo-Pacifique

Port-Louis, Maurice – 20 novembre 2025 – Le Président français Emmanuel Macron a entamé ce jeudi une visite officielle de deux jours à l'île Maurice, première étape d'une tournée africaine de cinq jours qui le mènera ensuite en Afrique du Sud, au Gabon et en Angola. Cette visite, la première d'un président français depuis plus de 30 ans, est qualifiée de stratégique par les autorités, marquant un niveau de confiance politique élevé entre les deux nations.

​🤝 Des Accords ciblés et des Investissements massifs

​L'un des points centraux de cette séquence est la signature de cinq accords stratégiques bilatéraux. L'accent est mis sur la transition écologique et l'économie bleue :

  • Financement Climat : Un dispositif de 350 millions d'euros est prévu pour soutenir des projets mauriciens liés à la gestion de l'eau et aux énergies renouvelables. Ce financement inclut notamment un prêt de 40 millions d'euros de l'AFD.
  • Éducation bilingue : Une déclaration d'intention est destinée à lancer un projet pilote d'éducation bilingue et plurilingue, visant à consolider les compétences en français et en kreol morisien.
  • Intelligence Artificielle : La visite coïncide avec le Forum Génération M.IA, où l'Agence française de développement (AFD) et des entrepreneurs mauriciens et français discutent de l'application de l'IA pour moderniser la gestion des réseaux d'eau et d'énergie.

​🗓️ Programme et Enjeux Régionaux

​Arrivé en début d'après-midi, le Président Macron a immédiatement échangé avec le Premier ministre mauricien, Navin Ramgoolam. Le programme inclut également une visite à bord du navire Plastic Odyssey et du bâtiment de la Marine nationale française, le Champlain, soulignant l'importance de la coopération en matière de sécurité régionale et de lutte contre les trafics dans l'océan Indien.

​L'Élysée insiste sur l'objectif de "promouvoir des solutions économiques dans un partenariat gagnant-gagnant" et de valoriser le renouvellement de la relation de la France avec l'Afrique, notamment dans le contexte géopolitique de l'Indo-Pacifique. La visite se conclura vendredi par l'inauguration de la nouvelle ambassade de France à Telfair, Moka.

📰 Marseille : L'assassinat de Mehdi Kessaci, un "crime d'intimidation" face au narcotrafic

​La ville de Marseille est de nouveau endeuillée par un "narchomicide" (meurtre lié au narcotrafic) qui a soulevé une vive émotion et relancé le débat sur la lutte contre le trafic de drogue : l'assassinat de Mehdi Kessaci.

​Un acte visant à "faire taire" la résistance

​Mehdi Kessaci, frère du jeune militant écologiste Amine Kessaci, a été assassiné dans ce qui est considéré par beaucoup comme un "crime d'intimidation" direct. Amine Kessaci est connu pour son engagement farouche contre le narcobanditisme, ayant notamment fondé l'association Conscience après le premier assassinat d'un autre de ses frères en 2020.

  • Réponse du militant : Dans une tribune, Amine Kessaci a réaffirmé sa détermination, déclarant : "Non, je ne me tairai pas" et s'attendant à une "lutte à mort" contre les réseaux. Il dénonce la tentative des trafiquants d'« annihiler toute résistance » pour étendre leur pouvoir.
  • Les enjeux : Cet acte illustre la brutalité croissante et le manque de scrupules des réseaux qui cherchent désormais à s'en prendre aux familles et aux voix qui dénoncent leurs agissements.

​Réactions politiques et appel à l'État

​L'assassinat a provoqué une vague de réactions, notamment de la part des autorités locales.

  • Le Maire de Marseille, Benoît Payan, a dénoncé un "relâchement" de la doctrine d'emploi des forces de l'ordre sur la question du narcotrafic ces derniers mois. Il a affirmé que cet assassinat est un "défi à l'État" et qu'il faut y répondre avec fermeté.
  • Le Gouvernement a de son côté promis d'intensifier la lutte pour reprendre le contrôle face à cette violence.

​Contexte de la violence

​Ce drame s'inscrit dans un contexte de violence endémique liée à la "guerre des gangs" pour le contrôle des points de deal. Malgré des efforts et des opérations régulières, les "narchomicides" continuent d'endeuiller la cité phocéenne. L'année précédente (2023) avait connu un triste record avec 49 morts liés au trafic de drogue, un chiffre qui témoigne de la transformation des réseaux en de véritables cartels internationaux opérant sans les "codes" qui existaient autrefois, n'hésitant plus à cibler des victimes jeunes ou à impliquer les familles.

📰 CNews sous le feu des régulateurs : Pluralisme et fiabilité au cœur des sanctions

PARIS – La chaîne d'information en continu CNews, propriété du groupe Canal+ (contrôlé par Vincent Bolloré), est actuellement au centre d'une actualité dense marquée par des décisions majeures du régulateur des médias, l'Arcom, et du Conseil d'État. Ces développements remettent en question la ligne éditoriale de la chaîne et ses obligations de service.

​Amende pour désinformation climatique confirmée

​Dans une décision récente, le Conseil d'État a validé une amende de 20 000 euros infligée par l'Arcom à CNews. La sanction porte sur la diffusion de propos niant le réchauffement climatique d’origine anthropique (dû aux activités humaines), sans contradiction immédiate ni mise en contexte appropriée.

​Cette décision est perçue comme un signal fort de l'autorité régulatrice, soulignant que la fiabilité de l'information sur des sujets scientifiques d'intérêt public, comme le climat, fait désormais l'objet d'un contrôle rigoureux.

​Le pluralisme des voix en question

​L'autre point de friction majeur concerne le respect du pluralisme. Saisi par plusieurs ONG et associations, le Conseil d'État a exigé de l'Arcom qu'elle modifie sa méthode de décompte du temps de parole sur CNews.

​Jusqu'à présent, l'Arcom ne comptabilisait que le temps de parole des personnalités politiques. Le Conseil d'État demande désormais de prendre en compte l'ensemble des intervenants de la chaîne — journalistes, chroniqueurs, éditorialistes, et invités réguliers — dans l'évaluation du pluralisme et de l'indépendance de l'information.

​"Cette injonction est cruciale. Elle vise à garantir que l'équilibre des perspectives soit réellement respecté, en reconnaissant l'influence prépondérante des éditorialistes de la chaîne sur le débat public," explique un expert des médias.

 

​Escalade des tensions avec l'audiovisuel public

​Ces difficultés réglementaires s'inscrivent dans un contexte de guerre ouverte avec le service public. Récemment, France Télévisions et Radio France ont déposé plainte contre CNews (et d'autres médias du groupe Bolloré) pour "campagne de dénigrement".

​Les médias publics dénoncent des attaques répétées visant leur impartialité et leur financement. CNews, de son côté, justifie ses critiques comme un exercice légitime du débat démocratique et une réponse aux polémiques internes au service public.

​En conclusion, CNews se trouve à un carrefour réglementaire. Les décisions du Conseil d'État et de l'Arcom forcent la chaîne à revoir profondément la manière dont elle garantit l'équilibre des opinions et la fiabilité des faits à l'antenne, sous peine de nouvelles sanctions.

C'est quoi un islamiste

📰 Débat : Islam et Islamisme – Quelle Distinction ?

PARIS – Le débat sur la nature de l'islamisme et sa relation avec la religion musulmane connaît une nouvelle flambée, illustrée récemment par les prises de position controversées d'Éric Zemmour.

​Le Cadre de l'Affrontement Idéologique

​Alors que des personnalités comme Éric Zemmour affirment qu'il n'y a "pas de différence" entre l'Islam et l'Islamisme, arguant que les deux puisent à la même source scripturaire et partagent un rejet des principes républicains, la majorité des analyses sociologiques et politiques s'inscrivent en faux contre cette assimilation.

​La Distinction Classique

​Les experts et les institutions distinguent l'Islam comme une foi et une religion pratiquée par des milliards d'individus à travers le monde, cherchant avant tout le salut spirituel et l'observance de codes moraux.

  • ​L'Islamisme, en revanche, est défini comme une idéologie politique contemporaine. Ce mouvement vise à faire de l'Islam non pas une simple foi privée, mais un système de gouvernement et l'unique source de la loi étatique (la Charia).

 

Enjeux du Débat

​Pour ceux qui soutiennent la distinction, amalgamer la foi de la majorité des musulmans avec l'idéologie politique et violente des groupes jihadistes est considéré comme une erreur d'analyse dangereuse. Elle risquerait d'aliéner les communautés musulmanes modérées, pourtant essentielles dans la lutte contre la radicalisation.

​À l'inverse, l'approche de Zemmour, qui refuse cette différenciation, pose l'islam en tant que tel comme un problème politique majeur, suggérant la nécessité d'une "désislamisation" de certains territoires français. Ce point de vue soulève d'importantes questions sur la laïcité et l'intégration des citoyens de confession musulmane.

​Le désaccord central porte sur le rôle du texte sacré : est-il immuable et politique (selon l'interprétation islamiste et celle de Zemmour), ou est-il sujet à l'interprétation et aux évolutions culturelles et spirituelles (selon la majorité des théologiens et sociologues) ?

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Domaine

Points Clés:

Politique

Débats intenses au Parlement sur le budget 2026 et le projet de loi anti-fraudes. Mise en œuvre des réformes du Congé Parental et de la lutte pour le plein emploi.

Économie

L'inflation décélère fortement (+0,9 % en octobre), mais le chômage remonte légèrement (7,7 %). Le principal défi reste le redressement du déficit et de la dette publique.

Santé

Le système hospitalier est sous tension. L'année 2025 est dédiée à la Santé Mentale ("Grande Cause Nationale") et la consultation chez le généraliste est passée à 30 €.

Éducation

Lancement du "Choc des Savoirs" : mise en place de groupes de niveau au collège et conditionnement du Brevet. Réforme du lycée professionnel avec allocation de stage.

Culture

Célébration du cinquantenaire d'André Malraux. Événements artistiques autour de Paris Photo. L'attention est portée sur la mémoire du 13-Novembre.

Faits Divers

L'actualité est dominée par la lutte contre la cybercriminalité et les affaires de trafic de stupéfiants. Les procès d'assises sont au centre de l'attention judiciaire.

Outre-mer

Les territoires sont confrontés à l'urgence de l'adaptation climatique (cyclones). Les inégalités sociales persistent (chômage, coût de la vie).

Climat

La France participe à la COP 30 au Brésil (Belém) pour défendre une "justice climatique". Sur le territoire, l'inquiétude monte face aux extrêmes climatiques.

Comprendre la Réforme des Retraites en France

La réforme de retraites est un sujet central dans le débat public en France, touchant directement la vie des travailleurs et des retraités. Elle vise principalement à assurer la pérennité financière du système de retraite par répartition, tout en tenant compte des évolutions démographiques et économiques. Parmi les mesures souvent discutées figurent le report de l'âge légal de départ à la retraite, l'augmentation de la durée de cotisation ou encore l'harmonisation des régimes spéciaux. Si ces changements peuvent offrir une meilleure stabilité financière au système, ils suscitent également des interrogations et des inquiétudes quant à leur impact sur les conditions de travail et les inégalités sociales. Il est essentiel de rester informé et de participer aux débats pour comprendre les enjeux et les implications de cette réforme pour chacun.

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Zohran Mamdani élu maire de New York : un signal pour la gauche française

La victoire de Zohran Mamdani à la mairie de New York suscite un vif intérêt en France, notamment au sein des partis de gauche. Premier maire de New York clairement positionné à gauche “radicale”, Mamdani a remporté l’élection grâce à un programme ambitieux incluant gel des loyers, transports gratuits et taxation accrue des plus riches.

Pour certains, notamment La France insoumise et les écologistes, cette élection est une source d’inspiration et un exemple de mobilisation populaire réussie. « C’est une victoire qui donne de l’espoir à la gauche française », affirme Marine Tondelier, cheffe des écologistes. L’Humanité évoque même une « leçon pour la gauche française » en matière de propositions concrètes et de stratégie de campagne.

D’autres observateurs adoptent toutefois un ton plus nuancé. Ils soulignent les différences entre les contextes américain et français, le système électoral spécifique de New York et la complexité de transposer un modèle local à la France. Pour ces commentateurs, l’intérêt de cette victoire réside autant dans sa portée symbolique que dans ses implications pratiques.

Au-delà des frontières, la victoire de Mamdani est perçue comme un signal fort : une gauche assumée et radicale peut s’imposer dans un contexte urbain complexe, même face aux tendances conservatrices et à l’extrême droite. En France, ce succès inspire autant qu’il interroge la stratégie et l’avenir des partis de gauche.


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La Sécurité sociale en France : un pilier de la protection des citoyens

Paris – Créée en 1945, la sécurité sociale française est l’un des fondements du modèle social du pays. Son objectif principal : garantir à tous les citoyens une protection contre les risques liés à la santé, la famille, la vieillesse et le chômage.

Financée par les cotisations sociales des salariés et des employeurs, la sécurité sociale se compose de plusieurs branches : la branche maladie, qui couvre les dépenses de santé et rembourse les soins médicaux ; la branche famille, qui apporte des aides financières pour les enfants et les familles ; la branche retraite, qui assure un revenu aux personnes âgées ; et la branche accidents du travail et maladies professionnelles.

Aujourd’hui, la sécurité sociale couvre près de 100 % des Français et joue un rôle crucial dans la réduction des inégalités. Elle fait également face à des défis majeurs, notamment le vieillissement de la population, le coût croissant des soins et la nécessité de garantir son équilibre financier.

Malgré ces défis, elle reste un symbole de solidarité nationale et un filet de sécurité essentiel pour la population, illustrant l’engagement de la France à protéger tous ses citoyens face aux aléas de la vie.

Sécurité sociale : qui gagne et qui perd après le passage à l’Assemblée nationale ?

L’Assemblée nationale a récemment examiné le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2025, suscitant de vifs débats sur ses effets pour les Français et les finances publiques.

Parmi les gagnants, on retrouve principalement les retraités, grâce à la revalorisation des pensions prévue au 1er janvier, ainsi que les bénéficiaires de pensions d’invalidité dont certaines dispositions ont été assouplies. Certaines mesures initialement prévues pour réduire leurs prestations ont été supprimées, évitant ainsi des pertes pour certains assurés.

Du côté des perdants, certaines catégories de pensionnés d’invalidité pourraient voir leur pension réduite en raison de la réforme du cumul entre revenus et pensions. Les entreprises sont également impactées : la suppression de l’article visant à refondre les allègements de cotisations patronales maintient des coûts supplémentaires pour certains employeurs. Enfin, le déficit du régime de Sécurité sociale, estimé à plus de 21 milliards d’euros pour 2025, inquiète les experts et pose la question de la soutenabilité du système à long terme.

Alors que le texte poursuit son parcours législatif, il illustre une fois de plus l’équilibre délicat entre solidarité sociale et contraintes budgétaires, avec des gagnants et des perdants clairement identifiés.

Le budget de la Sécurité sociale en 2025 : un enjeu crucial pour les Français

Le budget de la Sécurité sociale, principal pilier du système de protection sociale français, reste un enjeu majeur pour l’économie et la vie quotidienne des Français. Pour 2025, les prévisions indiquent un budget total de près de 530 milliards d’euros, réparti entre les quatre grandes branches : maladie, vieillesse, famille et accidents du travail.

La branche maladie concentre la majeure partie des dépenses, avec plus de 230 milliards d’euros, en raison de la hausse des coûts de santé et du vieillissement de la population. La branche vieillesse, qui finance les retraites, mobilise près de 180 milliards d’euros. La branche famille et celle des accidents du travail représentent respectivement 75 et 45 milliards d’euros.

Les recettes proviennent principalement des cotisations sociales des salariés et des entreprises, complétées par des impôts et taxes dédiés. Malgré un déficit chronique, le gouvernement souligne l’importance de maintenir l’équilibre financier du système tout en garantissant l’accès aux soins et aux prestations sociales.

Ce budget reflète les choix politiques et économiques du pays, entre nécessité de protéger les citoyens et contraintes financières. Les prochains mois seront déterminants pour adapter le système aux défis du vieillissement et de la hausse des dépenses de santé.

Sécurité sociale : des divergences marquées entre partis sur le budget

Alors que le débat sur le budget de la Sécurité sociale s’intensifie, les partis politiques affichent des positions très contrastées. À gauche, La France insoumise (LFI) et le PS plaident pour augmenter les dépenses sociales, revaloriser les prestations et renforcer la protection des plus vulnérables, financées par une fiscalité plus progressive. Par exemple, LFI propose une hausse des allocations familiales et un financement accru de l’hôpital public, tandis que le PS soutient une meilleure prise en charge des soins de santé et la revalorisation des retraites.

À droite et au centre, Les Républicains (LR) et Horizons privilégient la maîtrise des dépenses et la réduction du déficit, via des réformes des retraites, un contrôle des coûts de santé et la baisse éventuelle des cotisations sociales. LR propose notamment d’allonger la durée de cotisation pour les retraites et de limiter certaines prestations, tandis que Horizons mise sur la responsabilisation individuelle et le maintien d’un budget équilibré.

Le Rassemblement National (RN) adopte une approche mixte : il souhaite renforcer certaines prestations sociales pour les Français mais propose de restreindre l’accès pour les étrangers, en insistant sur un financement ciblé et une priorité nationale.

Le financement reste un point de tension : impôts pour les uns, cotisations allégées et réallocation des ressources pour les autres. Sur la santé et les retraites, les désaccords sont également vifs, entre maintien ou amélioration des systèmes existants et mesures visant à contenir le déficit à long terme.

Au final, ce sont les visions opposées de l’État et de la redistribution qui structurent ces débats, alors que la question du financement de la protection sociale reste au cœur des priorités politiques.

Pourquoi CNews est-elle perçue comme s’acharnant sur l’islam ?

La question du traitement de l’islam dans les médias français revient régulièrement au cœur du débat public. Parmi les chaînes d’information, CNews est souvent accusée de consacrer une attention disproportionnée aux sujets liés à la religion musulmane. Une perception qui s’explique par plusieurs facteurs éditoriaux et structurels.

Une ligne éditoriale centrée sur les sujets sécuritaires et identitaires

Depuis plusieurs années, CNews a renforcé une ligne éditoriale tournée vers les thématiques liées à l’insécurité, à l’immigration, à la laïcité et aux tensions culturelles. Des sujets devenus centraux dans le débat politique français. L’islam, souvent associé à ces questions dans le discours public, se retrouve donc de manière récurrente dans les émissions de la chaîne.

Un modèle télévisuel fondé sur l’opinion

Comme d’autres chaînes d’information en continu, CNews s’appuie largement sur des éditorialistes et des chroniqueurs. Ce format, qui privilégie le débat en plateau plutôt que le reportage, accorde une place importante aux prises de position personnelles. Certains intervenants réguliers adoptent un ton particulièrement critique sur l’islam ou l’islam politique, ce qui renforce l’impression d’un traitement insistant, voire hostile.

La logique d’audience et de polarisation

Les sujets liés à l’islam, à l’immigration ou à la sécurité génèrent davantage de réactions que d’autres thèmes, créant un fort engagement sur les réseaux sociaux et des pics d’audience. Dans un paysage médiatique très concurrentiel, la tentation est forte pour les chaînes de privilégier ces contenus polariseurs, qui fidélisent une partie du public.

Des distinctions floues entre islam, islamisme et radicalisme

Enfin, la confusion fréquente entre islam en tant que religion, islamisme en tant que idéologie politique et islamisme radical contribue à brouiller le débat. Certains chroniqueurs emploient ces termes de manière interchangeable, nourrissant l’idée d’une généralisation ou d’une stigmatisation.

Des perceptions divergentes selon les sensibilités

Il convient cependant de rappeler que CNews n’est pas homogène : la chaîne compte des émissions, des formats et des journalistes aux approches variées. Les choix éditoriaux relèvent autant d’une stratégie d’audience que d’un positionnement idéologique perçu. La réception de ces discours dépend enfin fortement des sensibilités personnelles des téléspectateurs.

Pourquoi CNews est-elle souvent perçue comme focalisée sur l’islam ?

Dans le paysage audiovisuel français, CNews occupe une place singulière. La chaîne est fréquemment accusée de consacrer une attention disproportionnée à l’islam et aux sujets qui l’entourent. Une perception qui s’explique par l’ensemble des pratiques médiatiques françaises, par la régulation de l’Arcom et par les choix éditoriaux propres à chaque chaîne.

Un traitement globalement sécuritaire de l’islam dans les médias

Les études menées par l’INA, le CNRS ou encore divers chercheurs en sociologie des médias montrent que les chaînes d’information abordent majoritairement l’islam sous l’angle sécuritaire : terrorisme, radicalisation, tensions culturelles ou questions de laïcité. Les aspects culturels, sociaux ou spirituels sont beaucoup moins présents.
Cette tendance générale concerne la plupart des médias, même si l’intensité varie.

Dans ce paysage, CNews et parfois BFM privilégient une approche anxiogène ou polémique, fondée sur le débat et l’affrontement d’opinions. À l’inverse, France Info, Arte ou France 2 adoptent un traitement plus factuel, tandis que Libération, Mediapart ou Le Monde abordent davantage les enjeux sociaux, les discriminations ou la place de la laïcité.

Le rôle de l’Arcom : pluralisme, impartialité et rappels à l’ordre

Autorité de régulation de l’audiovisuel, l’Arcom ne censure pas les opinions mais veille au respect de plusieurs principes : diversité des points de vue, non-stigmatisation des groupes religieux, équilibre du traitement médiatique.
Elle peut intervenir en cas de manquements répétés.

CNews a ainsi reçu plusieurs mises en garde, mises en demeure ou sanctions financières lorsque certains contenus étaient jugés insuffisamment équilibrés ou risquant d’entretenir des généralisations. Ces rappels ne signifient pas que la chaîne poursuit un agenda caché, mais montrent que sa structure très axée sur le débat d’opinion rend plus probable l’apparition de dérapages.

Des choix éditoriaux très différents selon les chaînes

La comparaison entre les chaînes d’info permet de mieux comprendre la perception du public :

  • CNews privilégie les chroniqueurs d’opinion et met largement en avant les thématiques d’insécurité, d’immigration, de laïcité et d’islamisme. Les reportages y sont moins nombreux que les débats, contribuant à un ton souvent conflictuel.

  • BFM TV demeure centrée sur l’actualité immédiate, avec certes une forte présence de faits divers, mais un recours plus important au reportage.

  • LCI adopte un ton plus institutionnel et analytique, moins marqué par la polémique.

  • France Info TV reste la chaîne la plus factuelle, limitant les opinions tranchées et la surmédiatisation des questions identitaires.

Pourquoi l’impression d’“acharnement” ?

Plusieurs facteurs se combinent pour nourrir ce sentiment :

  • CNews est la chaîne qui consacre la plus grande part de son antenne à des débats d’opinion liés à la laïcité, à l’islamisme ou aux conflits culturels.

  • Elle invite régulièrement les mêmes intervenants, souvent critiques vis-à-vis de l’islam politique.

  • Enfin, la répétition de ces thèmes crée un effet d’amplification : ce dont on parle le plus finit par sembler omniprésent.


Le ras-le-bol des musulmans face aux amalgames médiatiques

Alors que les débats autour de l’islam occupent une place centrale dans de nombreuses chaînes d’information, une réalité demeure largement ignorée : l’impact émotionnel et social de ces discussions répétées sur des millions de musulmans qui n’ont rien demandé. Chaque jour, en France et ailleurs, beaucoup entendent leur religion associée à la violence, au radicalisme ou au terrorisme, et vivent cela comme une profonde injustice.

Pour une grande partie d’entre eux, ces amalgames constants sont douloureux. Ils rappellent qu’ils ne sont ni acteurs des polémiques, ni responsables des crimes commis par une minorité extrémiste. « L’islam n’est pas le terrorisme », rappellent-ils, soulignant la nécessité essentielle de distinguer les musulmans ordinaires des groupes djihadistes qui détournent une religion pour commettre des violences.

Cette confusion entretenue sur certains plateaux télé peut renforcer un sentiment d’exclusion et d’incompréhension. Elle alimente des clichés qui, à force de répétition, deviennent un poids quotidien pour celles et ceux qui souhaitent simplement vivre leur foi en paix.

De nombreux musulmans appellent désormais les médias à plus de nuance et de responsabilité : traiter les questions de sécurité, oui, mais sans réduire une religion millénaire aux actes de quelques criminels. Car derrière les débats, il y a des citoyens, des familles et des vies, trop souvent oubliés au profit du choc et de la polémique.

Éric Zemmour : un programme centré sur l’identité et l’immigration

Éric Zemmour, journaliste et essayiste devenu homme politique, est connu pour ses positions très tranchées sur l’identité nationale, l’immigration et la laïcité. Défenseur d’une France « traditionnelle », il met en avant l’histoire, la langue et la culture françaises comme fondements de la nation.

Sur l’immigration, Zemmour prône une limitation stricte, en particulier de l’immigration musulmane, et souhaite le renvoi des immigrés en situation irrégulière. Il associe immigration et insécurité et critique ce qu’il appelle « l’islamisation » de la société française.

En matière de société, il défend des valeurs conservatrices, valorisant la famille traditionnelle et critiquant le féminisme radical et le multiculturalisme. Il est également critique envers l’Union européenne, qu’il accuse de réduire la souveraineté de la France.

Sur le plan économique, Zemmour défend la liberté d’entreprendre et la baisse des impôts, mais ces propositions restent secondaires par rapport à son programme sur l’identité et l’immigration.

Son discours suscite un vif débat en France, partagé entre partisans d’un renforcement de l’identité nationale et critiques dénonçant des positions jugées polarisantes et discriminatoires.

RESPECTER CETTE MERVEILLE QUI EST LA NATURE

 

​🚨 La Réunion : Le Cyclone Garance Laisse une Île Meurtrie et un Bilan Économique Lourd

Saint-Denis, La Réunion – Février 2025. Moins de trois mois après la dévastation de Mayotte par Chido, l'océan Indien sud-ouest a de nouveau frappé avec l'arrivée du cyclone tropical intense Garance qui a traversé La Réunion les 27 et 28 février 2025, entraînant des dégâts considérables et un lourd bilan.

​💨 Vents Records et Pluies Diluviennes

​L'île a été placée en alerte cyclonique rouge, voire violette par endroits, face à l'intensité du phénomène. Les vents ont atteint des pointes records, notamment 234 km/h à Gros Piton Sainte-Rose, égalant un précédent record de 1994.

​Combinées à ces rafales extrêmes, des pluies diluviennes se sont abattues sur l'île, avec des cumuls dépassant les 500 mm dans les Hauts (Plaine des Chicots, Commerson). Ces précipitations ont provoqué des inondations massives, des coulées de boue et des crues soudaines, emportant ponts et routes.

​💔 Bilan Humain Tragique

​Le cyclone Garance a malheureusement causé des décès et de nombreux blessés. Les pertes humaines sont liées à divers incidents : personnes emportées par les courants, victimes d'incendies d'origine électrique et écrasées sous des arbres ou des effondrements. Des centaines de familles ont dû être évacuées vers des centres d'hébergement.

​De plus, l'impact sur les infrastructures vitales a été immédiat : plus de 180 000 foyers se sont retrouvés sans électricité et 170 000 personnes privées d'eau potable.

​💸 Le Chiffre de la Catastrophe

​L'impact économique est majeur pour La Réunion. Les assureurs estiment que le coût total des indemnisations liées à Garance atteindra près de 380 millions d'euros. Ce chiffre reflète les dégâts massifs sur l'habitat, le réseau électrique et les infrastructures.

  • Secteur Agricole : L'agriculture, déjà fragilisée, a subi d'énormes pertes, estimées à plus de 150 millions d'euros, notamment dans les cultures fruitières et l'apiculture.
  • Entreprises : Les dégâts sur le secteur marchand (tourisme, commerce, BTP) sont également considérables, portant un coup dur à une économie déjà tendue.

​Face à l'urgence, l'État français a mobilisé d'importants renforts en sécurité civile, personnels EDF, et équipes médicales pour le rétablissement des services essentiels et le soutien aux populations sinistrées. L'onde de choc de Garance, survenant après Chido à Mayotte, souligne la nécessité d'une reconstruction durable et résiliente face à l'intensification des phénomènes climatiques extrêmes.

 

​🌪️ Mayotte Dévastée par le Cyclone Chido : L'État d'Urgence et la Reconstruction

​Le cyclone tropical intense Chido a frappé Mayotte le samedi 14 décembre 2024, provoquant une catastrophe d'une ampleur inédite pour l'île depuis 1934.

​1. La Violence de l'Événement

  • Intensité et Trajectoire : Chido a abordé Mayotte au stade de cyclone tropical intense, avec des rafales de vent dépassant les 200 km/h et approchant même 250 km/h dans le mur de l'œil (notamment au nord de Petite-Terre et Grande-Terre). Sa trajectoire, d'est en ouest, a été jugée particulièrement défavorable.
  • Dégâts Matériels et Humains : Les dégâts sont qualifiés de dévastateurs et catastrophiques. Les nombreux habitats précaires, caractéristiques de certaines zones de l'île, n'ont pas résisté à la violence des vents. Les infrastructures (routes, réseaux électriques et de communication) ont été sévèrement touchées. Le bilan humain est très lourd, avec des victimes et de nombreux blessés.

​2. Mobilisation et Aide d'Urgence

  • Réponse de l'État : Une cellule interministérielle de crise (CIC) a été immédiatement activée à Paris pour coordonner la réponse. Le Ministère de la Justice et les services de la Gendarmerie se sont également mobilisés pour maintenir l'ordre et le fonctionnement minimal des services.
  • Renforts : D'importants renforts humains (jusqu'à 700 personnels de la sécurité civile, gendarmes, personnels EDF, équipes médicales) et logistiques ont été dépêchés d'urgence depuis La Réunion et la Métropole (avions militaires A400M, navires).
  • Priorités : L'aide d'urgence s'est concentrée sur la distribution de produits vitaux (eau, nourriture, produits d'hygiène), le déblaiement des routes, le rétablissement de l'électricité et la mise en place d'abris temporaires et de soins (hôpital de campagne ESCRIM).

​3. La Phase de Reconstruction

  • Défi : La reconstruction est une urgence absolue en raison de l'ampleur des destructions. Les articles soulignent la nécessité de reconstruire de manière solide pour faire face aux futurs événements climatiques, en tenant compte des défis préexistants à Mayotte (surpopulation, habitats précaires, coût de la vie).
  • Mesures : L'État a annoncé l'adoption d'ordonnances pour faciliter la reconstruction, notamment en allégeant temporairement certaines normes de construction, et la création d'un établissement de reconstruction. Les Chambres d'agriculture ont également exprimé leur solidarité et leur mobilisation pour l'agriculture locale fortement fragilisée.

​Le message principal des articles est l'expression d'un chaos et d'un effroi généralisés, suivis d'une mobilisation exceptionnelle des services de l'État et des ONG (comme la Croix-Rouge) pour faire face à cette crise humanitaire et climatique majeure.